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2017.09.16

Règlementation des médicaments en Afrique de l’Ouest : Le comité de pilotage en réflexion

Dans le cadre du projet régional sur l’autonomisation des femmes et le dividende démographique au Sahel, il se tient ce 15 septembre 2017, une réunion du comité de pilotage sur l’harmonisation de la règlementation des médicaments en Afrique de l’Ouest. Cette rencontre de haut niveau a pour but de valider le document technique commun.


Règlementation des médicaments en Afrique de l’Ouest : Le comité de pilotage en réflexion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Les médicaments constituent un élément essentiel pour soigner les patients. Et lorsque le médicament que vous prenez pour soigner le patient n’est pas un médicament de qualité, et que c’est un médicament frelaté, trafiqué, les conséquences sont graves sur la santé de la personne qui l’utilise (…) », a signifié le directeur général adjoint de l’Organisation ouest africaine de la santé (OOAS), Dr Laurent A. Assogba.

Afin d’apporter une réponse à cette problématique, l’OOAS et l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) ont convenu, depuis 2010, d’harmoniser l’enregistrement des médicaments dans l’espace CEDEAO. Avec le soutien des partenaires dont l’OMS, la Banque mondiale et l’Unicef.

Après la réunion du groupe restreint qui a permis de travailler sur la cohérence et l’alignement des versions française, portugaise et anglaise du document technique commun (DTC) et la validation du DTC les 13 et 14 septembre dernier, c’est au tour des directeurs des autorités nationales de règlementation pharmaceutique de se retrouver pour s’accorder sur le contenu de la version définitive dudit document. D’où la cérémonie de ce jour, 15 septembre 2017 à Ouagadougou.

« Si un médicament rentre dans notre espace et qu’il ne répond pas aux obligations qui sont notées dans ce document que nous allons valider aujourd’hui, cela veut dire que c’est un faux médicament et il va falloir faire beaucoup attention pour ne pas mettre la santé de nos populations en péril », note M. Assogba.

« S’il n’y a pas de médicament, il n’y a pas de programme. Et s’il n’y a pas de programme, il n’y a pas de système de santé. C’est dire donc, toute l’importance des produits de santé dans tout ce que nous faisons au quotidien pour l’amélioration de la santé des populations », a, pour sa part, affirmé le secrétaire général du ministère de la santé, Robert Lucien Kargougou.

Il n’a pas manqué de saluer la démarche de l’OOAS. « La validation du document permettra d’harmoniser les procédures en matière d’autorisation de mise sur le marché des médicaments. Egalement, elle va permettre d’être beaucoup plus efficace, plus efficient pour que nous ayons des médicaments sûr à la disposition des populations », soutient-il. Avant d’inviter les participants à des échanges francs et fructueux.

Pour le directeur de la santé de la protection sociale de la mutualité de la commission de l’UEMOA, Dr Hamidine Mahamane, l’OOAS et son institution ont intérêt à travailler « main dans mains ». « On n’a pas à se piétiner quel que soit le domaine parce que c’est dans l’intérêt de nos populations des 15 Etats membres ». Séance tenante, Dr Mahamane a réaffirmé la disponibilité de l’UEMOA à accompagner techniquement le processus pour qu’au finish, « nous ayons dans notre l’espace communautaire des médicaments de qualité disponibles », a-t-il conclu.

Aïssata Laure G. Sidibé

Lefaso.net

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Surpopulation carcérale : Le Centre pour la qualité du droit et la justice veut y remédier

Le Centre pour la qualité du droit et la justice (CQDJ) a organisé une conférence de presse ce mardi 12 septembre 2017 au Centre de presse Norbert Zongo. Objectif, lancer le projet de lutte contre les détentions préventives abusives et de réduction de la surpopulation carcérale.


Surpopulation carcérale : Le Centre pour la qualité du droit et la justice veut y remédier

 

 

 

 

 

 

 

 

 Sur 26 établissements pénitentiaires que compte le Burkina Faso, 20 sont en surpopulation à l’exemple de celui de Bobo-Dioulasso qui a le taux de surpopulation le plus élevé (414%), suivi de celui de Ouagadougou (357%) et de la Maison d’arrêt et de correction de Tenkodogo (270%).

Et à en croire le Centre pour la qualité du droit et la justice (CQDJ), un grand nombre des personnes incarcérées sont en détention préventive, alors que selon le code de procédure pénale la détention préventive est en principe exceptionnelle et a une durée maximale de six mois qui peut être prolongée pour une durée de six mois supplémentaires sur ordonnance motivée du juge d’instruction.

Pourtant, dans les Maisons d’arrêt et de correction du Burkina Faso, ce délai est largement dépassé. C’est du moins le constat qu’a fait le CQDJ dans les prisons du Burkina Faso. Ainsi, à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou, un détenu aurait été incarcéré en février 2010 et est en accusation depuis novembre 2012, soit une durée en préventive de deux ans et une instruction de quatre ans. De même, à la Maison d’arrêt et de correction de Bobo-Dioulasso, deux détenus seraient en instruction pour la même affaire depuis treize ans.

C’est pourquoi le CQDJ en partenariat avec Oxfam/ Intermon, à travers le projet de lutte contre les détentions préventives abusives et de réduction de la surpopulation carcérale, entend apporter une solution à ces préventions abusives par le monitoring des cas, mais aussi en répertoriant les causes et en stimulant l’évacuation des dossiers qui constituent les cas les plus criards dans les Maisons d’arrêt et de correction de Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Koudougou, Fada N’Gourma et Banfora.

Toute chose qui permettrait de désengorger les prisons. Le CQDJ mettra également en place un système permanent d’appui conseil et d’assistance juridique aux détenus à travers l’affectation de jeunes volontaires diplômés en droit dans les prisons. L’objectif étant l’accélération dans le traitement et la gestion des dossiers des personnes en détention préventive abusive.

A l’issue des 18 mois que durera le projet, le CQDJ espère, selon son président Sosthène Ouédraogo, que les acteurs clés de la justice, notamment les magistrats, les avocats, la garde pénitentiaire s’approprieront la thématique des personnes en détention préventive abusive. Il espère également l’aboutissement (liberté provisoire, jugement, etc.) des cas de détention préventive abusive les plus criards et l’engagement de l’Etat à créer un fonds d’indemnisation pour les victimes de détention préventive abusive.

Justine Bonkoungou
Lefaso.ne

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Détention préventive de Nathalie Somé : Les précisions du Parquet

Détention préventive de Nathalie Somé : Les précisions du Parquet

Détention préventive de Nathalie Somé :  Les précisions du Parquet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Suite à la transmission au parquet du rapport de contrôle de l’Autorité Supérieure de Contrôle d’Etat et de Lutte contre la Corruption (ASCE/LC) relatif à la gestion des fonds alloués au Conseil Supérieur de la Communication (CSC) pour l’organisation des élections de 2015, madame le Procureur du Faso près le TGI de Ouagadougou a requis l’ouverture d’une information judiciaire contre

- SOME Nathalie (1), 
- TRAORE Portio Nadine (2), 
- SERE Souleymane (3), 
- KOULA Salifou (4) et 
- YODA/SERE Salamata (5)

- pour des faits de détournement de deniers publics, faux et usage de faux, corruption, surfacturation, blanchiment de capitaux et népotisme (1), 
- de complicité de détournement de deniers publics, complicité de faux et usage de faux et de commerce incompatible (2), 
- détournement de deniers publics, faux et usage de faux, corruption, surfacturation, népotisme, blanchiment de capitaux et de prise illégale d’intérêt (3), 
- de détournement de deniers publics, complicité de faux et usage de faux, complicité de surfacturation et de blanchiment de capitaux (4), 
- de complicité de détournement de deniers publics, de complicité de faux et usage de faux (5). 
- Le juge d’instruction a ouvert une information judiciaire en procédant à l’inculpation de toutes les personnes poursuivies et a jugé nécessaire de placer SOME Nathalie et SERE Souleymane en détention préventive conformément aux dispositions de l’article 136 et suivant du code de procédure pénale.

Source : Page Facebook du Parquet près le Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou

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Homosexualité au Burkina Faso : Un moyen pour s’attirer la chance ?

L’homosexualité, faut-il le rappeler, est considérée dans notre société comme un « crime », une pratique « non naturelle », et le plus souvent comme une malédiction. Bref, un sujet tabou. En effet, elle est punie par les Burkinabè même si aucune loi dans notre pays ne fait cas de cette condamnation. Ainsi, avons nous appris que cette pratique porterait chance à certains. Qu’en est-il vraiment ?


Homosexualité au Burkina Faso : Un moyen pour s’attirer la chance ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous n’êtes pas sans ignorer que l’homosexualité est pratiquée dans nos citées même si elle est considérée comme « inhumaine » dans plusieurs pays d’Afrique et précisément au Burkina Faso. Elle serait une « malédiction », comme le diront certains et pour d’autres, notamment dans la science, elle est une « maladie ».Tout compte fait, a-t-on appris de certains Bobolais que l’homosexualité serait un moyen pour certains, de s’attirer la chance. Cela pour prospérer dans leurs activités.

Aujourd’hui, même s’ils ne se font plus remarquer comme avant dans les recoins de la ville, il faut reconnaitre que l’homosexualité se pratique dans les grandes zones urbaines du pays. C’est ainsi que nous avons pu côtoyer un « homosexuel » au cours d’une soirée dans une boite de nuit de Bobo-Dioulasso. A première vue, on dirait une femme, car tout « efféminé ». De cette rencontre avec lui (elle), celui-ci révèle que cette pratique attirerait la chance chez certains.

Notons que cela n’a pas été chose facile de soutirer ces quelques informations avec ce dernier, même si, il nous a fallu lui offrir un pot. A l’entame des échanges, il a fallu beaucoup insister afin qu’il nous livre ces « nouvelles ». « Ceux qui nous accusent, ceux-mêmes qui ne veulent pas nous voir là, c’est eux-mêmes qui viennent nous chercher après pour coucher avec nous, et ils payent cher même », a-t-il dévoilé.

« Moi j’ai commencé à sortir avec les hommes quand j’avais 19 ans et c’est parce que je sentais une certaine attirance pour les hommes. Mais aujourd’hui, avec les amis, nous avons compris que nous pouvions avoir beaucoup d’argent, donc c’est devenu du commerce », nous a confié Baby (Baby étant son nom de « jeune fille ») avec une certaine aisance.

Selon lui, l’homosexualité des européens est diffèrente de celle qui se pratique ici au Burkina Faso. « Chez les blancs, eux se mettent ensemble parce qu’ils veulent vivre ensemble ; mais ici ce n’est pas le cas. La plupart des homos que je connais, le font pour avoir de l’argent et d’autres pour s’attirer de la chance. Il parait que cela aide dans les affaires et surtout chez les commerçants qui cherchent à coucher avec nous », a-t-il laissé entendre.

Avant d’ajouter : « La majorité de mes clients sont généralement des « Gourou », souvent des pères de familles, des hommes mariés. Tout récemment même, il y a une dame qui m’a menacé de laisser son mari tranquille ».

Visiblement heureux dans son « métier », ce dernier ne manquera pas de balbutier qu’il éprouve très souvent du regret pour sa famille qui l’a banni depuis qu’elle a appris qu’il était homosexuel.

Pour certains Bobolais rencontrés dans la ville, cette pratique n’honore pas l’être humain. « Et ceux qui le font n’ont pas la crainte de Dieu », a lancé monsieur S.D.

Toutefois, il a confié avoir entendu que « certains hommes chercheraient à coucher avec leurs camarades garçons juste pour prospérer dans les affaires ».
« Cette pratique ignoble est semblable à celle qui se fait sur les sites d’orpaillages où les filles en « période » vendent leurs « menstrues » aux orpailleurs. Ou que ces derniers cherchent à coucher avec ces filles en période. On dit que cela aide les orpailleurs à avoir plus de chances », nous a dit monsieur S.D. avec réserve.

A l’en croire, cette pratique aussi aiderait certains orpailleurs à obtenir beaucoup plus d’or sur leurs sites de travail.

Pour toujours en savoir davantage sur notre sujet, nous avons rencontré un « homme de Dieu » qui ignore « ces propos blasphématoires ».

« Je n’ai jamais appris nulle part que l’homosexualité apporte la chance. Comment est-ce qu’une pratique qui est condamnée par Dieu pourrait apporter la chance ? », s’est-il interrogé.

Aussi, il a rappelé que l’homosexualité dans toutes ses formes est condamnée par notre société, quelle soit politique, religieuse ou coutumière. « Et toute personne qui s’adonne a cette pratique sera punie », a-t-il conclu.

Romuald Dofini
Lefaso.net

08:39 Publié dans ACTUALITE SOCIALE DU BF | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

Coopération UNICEF - Burkina : Un nouveau partenariat pour le respect des droits de l’enfant

Inclusion sociale, santé, nutrition, eau, hygiène et assainissement (EHA), éducation, protection de l’enfant. Ce sont les principales composantes du programme de coopération Unicef- Burkina Faso 2018-2020, qui a été présenté, ce vendredi 15 septembre 2017 à Ouagadougou. Pour les trois prochaines années, ce programme dont le budget total s’élève à 100 millions de dollars US va accompagner le gouvernement burkinabè dans la mise en œuvre d’une stratégie visant, entre autres, le développement, la sécurité, l’égalité des sexes et le respect des droits humains, notamment celui de l’enfant.

Coopération UNICEF - Burkina : Un nouveau partenariat pour le respect des droits de l’enfant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’amélioration de l’offre et l’utilisation équitable des services sociaux de base de qualité, le renforcement de la résilience des systèmes de communauté, notamment dans les zones affectées par les crises nutritionnelles et l’insécurité, la promotion de l’égalité de genre à travers des interventions multisectorielles portant en priorité sur l’épanouissement des adolescents, l’élimination des mariages d’enfants et la progression de l’éducation des filles. En se fixant ces objectifs, l’UNICEF et le gouvernement du Burkina Faso veulent offrir de jours meilleurs aux enfants burkinabè. « Les enfant ont besoin de notre aide, maintenant. Et nous pouvons les accompagner à grandir (…). Nous devons aussi les aider à devenir de bons parents. C’est cela, la promotion des droits de l’enfant. Lutter ensemble contre la pauvreté, l’exclusion, l’oubli, le rejet », a signifié la représentante résidente de l’UNICEF, Dr Anne Vincent.

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Dr Anne Vicent représentante résidente de l’UNICEF

En effet, si des progrès ont été enregistrés ces dernières années en matière de développement, Dr Anne Vincent souligne : « Nous avons fait des progrès dans certains domaines ; dans d’autres, il y a une certaine stagnation. Les choses s’améliorent sur bien de points, mais il reste de très gros défis pour les enfants. Quand on parle de budget national, on n’a pas toujours l’impression que l’enfant est mis au centre des préoccupations ».

Et malgré la performance macroéconomique enregistrée au cours de la dernière décennie, le pays est 185e sur 188, selon l’indice de développement humain de 2016. « La pauvreté multidimensionnelle des enfants est élevée avec 3 enfants sur 5 confrontés à des privations de droits ». Et Dr Anne Vincent de renchérir que les défis du Burkina en matière de développement restent énormes. Ainsi, selon quelques données de l’UNICEF, chaque année, le pays perd environ 2, 6 milliards de son PIB suite aux problèmes de nutrition, 1/3 des enfants est atteint de malnutrition chronique, 8 millions de personnes défèquent à l’air libre, 6 femmes sur 10 n’accouchent pas dans un centre santé en milieu rural.

Réaliser les priorités du gouvernement

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Clarisse Ouoba la directrice de cabinet du ministre de l’économie

A l’instar du précédent programme de coopération 2011-2017, le présent programme s’appuie sur les priorités nationales et internationales, en l’occurrence le Plan national de développement économique et social (PNDES), l’Agenda 2063 de l’Union africaine, et les Objectifs du développement durable (ODD). A ce sujet, Clarisse Ouoba, la directrice de cabinet du ministre de l’économie, a souligné que le dernier programme de coopération 2011-2017, a été d’un apport considérable dans la réalisation de priorités nationales. « Cette coopération qui visait à assurer la protection et la survie de l’enfant, a contribué à l’éducation de qualité pour tous et à la réduction de la vulnérabilité des enfants, avec une optique d’équité, en mettant l’accent sur les plus démunis et les exclus », s’est-elle réjouie.

« Je sais que ce seul programme de 3 ans ne viendra pas à bout de tout. Mais ensemble, commençons », a lancé madame Vincent en soulignant que l’UNICEF est aux côtés du gouvernement burkinabè pour apporter son expertise. Et pour réussir sa mission, l’Agence a convié les différents partenaires du Burkina à être « des avocats » des enfants. Cela sous-entend également, un appui pour mobiliser les 50 millions de dollars US restants du budget pour financer l’exécution du programme. 50 millions de dollars sont déjà disponibles.

Les résultats attendus en 2020

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Soabou Diallo, directeur général de l’économie et de la planification du ministère de l’économie,

« Un programme dot être assorti d’indicateurs pour voir, où est-ce que nous devons aller » a indiqué Soabou Diallo, directeur général de l’économie et de la planification du ministère de l’économie, soulignant que des résultats sont attendus des différentes composantes du programme.

Dans le domaine de la santé, il s’agit du maintien de la couverture vaccinale à plus de 90%, de l’élimination de la transmission mère-enfant du VIH dans au moins une région du Burkina Faso.

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Une vue des invités

Le volet protection sociale est relatif au renforcement des mécanismes de protection sociale basée sur la pauvreté multidimensionnelle, la réduction des inégalités de genre et des inégalités territoriales, l’appui de la décentralisation et de la gouvernance locale, pour un développement inclusif.

S’agissant du volet nutrition, on attend une réduction du retard de croissance et de la malnutrition aigüe de 27,3% en 2016 à 25% en 2020, une augmentation de l’allaitement maternel exclusif jusqu’à 6 mois de 55% en 2016 à 70% en 2020. 
Concernant la protection de l’enfant, le Burkina souhaite un enregistrement des naissances à l’état civil de 90% et une réduction du mariage des moins de 18 ans de 51,6% à 48%.

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Niouga Ambroise Ouédraogo, ministre de l’eau et de l’assainissement

Au sujet de l’assainissement et de l’hygiène, 600 communautés devront mettre fin à la défécation à l’air libre, 400 000 personnes devront disposer de latrines et 200 000 personnes d’une source d’eau, d’ici à 2020. 
Quant au volet éducation, il est attendu une éducation de base inclusive, équitable et de qualité au préscolaire, primaire et post-primaire, une augmentation du taux de préscolarisation de 1,7% à 3,8% dans les régions du Sahel et de l’Est, et une amélioration du taux d’achèvement du primaire de 39, 8% à 55,9% pour les deux sexes.

Nicole Ouédraogo
Lefaso.net

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