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2016.10.09

Financement du Développement du Burkina Faso : La Banque Mondiale promet un appui budgétaire renforcé de 150 million de dollars américain cette année

Financement du Développement du Burkina Faso : La Banque Mondiale promet un appui budgétaire renforcé de 150 million de dollars américain cette année
© DR / Autre Presse
 
Financement du Développement du Burkina Faso : La Banque Mondiale promet un appui budgétaire renforcé de 150 million de dollars américain cette année
 
Le Premier ministre poursuit sa visite de travail à Washington aux Etats-Unis. Son Excellence Monsieur Paul Kaba THIEBA arrivé dans la capitale politique américaine dans la soirée du mardi 04 octobre 2016, a eu un agenda de travail bien chargé, ponctué d’audiences et de séances de travail.

A la Banque Mondiale et au Fonds Monétaire international (FMI), Son Excellence Monsieur Paul Kaba THIEBA a expliqué les nouvelles orientations en matière de développement du Burkina Faso telles que définies dans le Plan National de Développement Economique et Sociale (PNDES), espérant bénéficier des deux institutions soutien dans la mobilisation des ressources. Un exercice réussi avec brio, puisque tous ont décidé d’accompagner les autorités burkinabè dans la mobilisation des partenaires autour du PNDES, mais aussi à travers des appuis budgétaires et techniques.

C’est une opération de charme plutôt réussie pour le chef du gouvernement à travers cette visite de travail en terre américaine. Auprès des institutions de Breton Wood, Paul Kaba THIEBA aura convaincu les premiers responsables de ces institutions financières quant à la pertinence du diagnostic sur les obstacles structurels au développement du pays et les remèdes appropriés pour mettre le Burkina Faso sur la voie d’un développement durable et inclusif.

La première étape de l’exercice s’est déroulée au siège du FMI, le Fond Monétaire internationale. Face à la directrice Générale du FMI, Madame Christine Lagarde et ses collaborateurs, le Premier ministre a dévoilé la batterie de mesures gouvernementales définies dans le PNDES pour un Burkina nouveau.

« La démarche a été concluante, je ressors réconforté puisque le Fonds s’est engagé à soutenir le financement du PNDES et à mobiliser des partenaires autour de ce Plan. Je pense que c’est un grand succès pour le Burkina, c’est la traduction de la pertinence du Plan et de ses objectifs, c’est aussi la reconnaissance de la pertinence du cadre macro-économique, c’est une grande avancée et ça nous encourage à poursuivre », a dit, avec beaucoup de satisfaction, Paul Kaba THIEBA.

La Directrice Générale du FMI qui a promis de visiter le Burkina, a accordé un point d’honneur à certains objectifs stratégiques du PNDES, notamment la situation de la femme, l’éducation de la jeune fille, et la maitrise de la démographie.

L’autre bonne nouvelle à la mise en œuvre des actions de développement du Burkina Faso vient de la Banque Mondiale.
En effet, après le FMI, le chef du gouvernement s’est rendu au siège de cette institution où il a rencontré le directeur des opérations pour le Burkina Faso. A l’issue des échanges, Monsieur Pierre LAPORTE, en plus du soutien à la mise en œuvre du PNDES, a annoncé un appui budgétaire renforcé au profit du pays. « On a un montant de 100 million de dollars américains pour un appui budgétaire nationale. On aussi un montant de 50 million de dollars pour le Burkina, qui représente un appui budgétaire régional pour certains secteurs clés comme le transport dans la mise en œuvre d’un programme conjoint avec la Côte-d’Ivoire. Tous ces fonds seront mis à la disposition du pays dès le mois de décembre », a rassuré Pierre Laporte.

Il a invité par ailleurs, les autorités burkinabè à poursuivre les réformes pour parfaire certaines conditionnalités, notamment l’application du règlement 014 de l’UEMOA sur la préservation des infrastructures routières.

« C’est une grande surprise que nous saluons, nous remplissons presque toutes les conditions, restent quelques détails à parfaire et nous nous y attèlerons », a promis le Premier ministre.

De cet entretien, on peut retenir que la Banque Mondiale compte soutenir le PNDES à travers la mobilisation des partenaires pour la table-ronde de décembre prochain à Paris.

Puis, le chef du gouvernement a eu une séance de travail avec le président de la Banque Mondiale, Jim Yong Kim. Le président de la Banque Mondiale a affirmé que l’éducation, la formation, l’emploi des jeunes, le développement de l’agriculture, la promotion de l’énergie solaire sont des domaines prioritaires.
L’institution a comme vision de vendre toutes ces opportunités d’investissement que regorge le Burkina Faso lors de la table-ronde à venir.

« Le président de la Banque Mondiale nous a rassuré sur le soutien de son institution. La Banque Mondiale va aussi faire un plaidoyer auprès des autres partenaires pour qu’ils accompagnent le Burkina Faso. C’est un engagement fort au profit du Burkina Faso, je ressors encore plus optimiste et c’est à l’honneur du pays », s’est réjoui le Premier ministre Paul Kaba THIEBA.

DCI/PM

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2016.10.08

Inclusion effective des enfants handicapés physiques en milieu scolaire : les acteurs non étatiques et des collectivités du Plateau Central interpelés

Réné Bagoro - Ministre de la Justice, des droits humains et de la promotion civique, Garde des Sceaux
© DR / Autre Presse
 
Réné Bagoro - Ministre de la Justice, des droits humains et de la promotion civique, Garde des Sceaux
 
Ziniaré - Le Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique, à travers la Direction du partenariat, a organisé, les 27 et 28 Septembre 2016 à Ziniaré, un atelier de plaidoyer. L'objectif était de plaider pour l'inclusion effective des enfants en situation de handicap physique en milieu scolaire, auprès des acteurs non étatiques et des collectivités territoriales. La cérémonie d'ouverture des travaux a été présidée par Mme Nana Fatoumata Benon/Yatassaye, gouverneure de la région.


Les principes fondamentaux des droits humains tels que la dignité, l'égalité, la non-discrimination et le respect des différences, exigent des Etats un traitement égal et sans distinction de tous les êtres humains. Cependant, les personnes vivant avec un handicap, en particulier les enfants, peinent à jouir effectivement des droits qui leur sont reconnus ou garantis par les instruments internationaux et nationaux de protection des droits humains au Burkina Faso. Malgré les efforts consentis par l'Etat burkinabè, les statistiques sur la non scolarisation des enfants handicapés révèlent des chiffres inquiétants. En effet, selon le recensement général des enfants handicapés de 0 à 18 ans au Burkina Faso de 2013, sur 79 617 enfants handicapés dénombrés, 72,6% d'entre eux ne sont pas scolarisés. Cette situation de l'accès à l'éducation des enfants handicapés est préoccupante car leurs spécificités ne sont pas prises en compte par les programmes scolaires. C'est pourquoi, il est impérieux que des actions fortes soient entreprises afin de corriger cette disparité par le truchement de l'éducation inclusive. Pour l'effectivité de ce droit, il est nécessaire de faire un plaidoyer à l'endroit des acteurs non étatiques et des collectivités territoriales pour la promotion de l'éducation inclusive. C'est le but de dynamiser son action en faveur de l'éducation inclusive que le ministère en charge des droits humains a organisé cet atelier de plaidoyer de deux jours. L'objectif visé était donc de plaider pour l'inclusion effective des enfants en situation de handicap physique en milieu scolaire, auprès des acteurs de la région. Prenant l'exemple du célèbre astrophysicien américain, Pr Stephen Hawking, Mme Nana Fatoumata Benon/Yatassaye, gouverneure de la région, a relevé que: «Toute sa vie d'adulte, il a souffert d'une maladie du motoneurone. Pourtant cela ne l'a pas empêché de mener une carrière de premier plan en astrophysique et une vie de famille heureuse. Il y est parvenu juste parce qu'un système d'éducation qui n'exclut personne lui a permis de développer son potentiel». Ainsi, Mme Benon s'est dit convaincue que: «En dépit de la modicité de nos moyens, nous pouvons offrir cette chance de développer leur potentiel aux enfants handicapés, et par conséquent, assurer à tous les enfants, l'égalité des droits et des chances en matière d'éducation».

Durant les deux jours de travaux, la quarantaine de participants ont eu droit à quatre communications portant sur: le cadre juridique international des droits des personnes handicapées, le cadre juridique national de protection des droits des personnes handicapées, l'état de mise en œuvre du doit à l'éducation des enfants handicapés au Burkina Faso. La dernière communication a porté sur la contribution des acteurs non étatiques à l'effectivité des droits des personnes handicapées au Burkina Faso, notamment l'inclusion effective des enfants handicapés physiques en milieu scolaire. A l'issue des échanges-débats, les participants ont pris des engagements et formuler des recommandations pour la promotion effective de l'éducation inclusive dans la région du Plateau Central. Le ministère entend également poursuivre ce plaidoyer dans d'autres régions pour toucher le plus grand nombre d'acteurs afin de susciter leur engagement et leur engouement pour l'inclusion effective des enfants handicapés en milieu scolaire.

Abdias Cyprien SAWADOGO

 

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Burkina : la Banque islamique de développement va financer un projet de lutte contre l'excision

La Première Dame, Madame Sika KABORE, a séjourné en Arabie Saoudite du 28 septembre au 03 octobre 2016. Face à la presse nationale ce jeudi 06 octobre 2016 dans la matinée, elle a fait le bilan de son séjour à Djeddah. Photo d'archives, utilisée à titre d'illustration
© DR / Autre Presse
 
La Première Dame, Madame Sika KABORE, a séjourné en Arabie Saoudite du 28 septembre au 03 octobre 2016. Face à la presse nationale ce jeudi 06 octobre 2016 dans la matinée, elle a fait le bilan de son séjour à Djeddah. Photo d'archives, utilisée à titre d'illustration
 
La Banque islamique de développement (BID) a promis de financer le Comité interafricain de lutte contre les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants (CI-AF) à hauteur de 50 millions de dollars, a annoncé la Première dame du Burkina Faso, Sika Kaboré, rapporte vendredi le site d'information lefaso.net.


"En tant qu'ambassadrice de bonne volonté de cette structure, nous étions en Arabie saoudite pour faire un plaidoyer en faveur du financement du programme quinquennal des activités du CI-AF", a dit Mme Kaboré à la presse.

"Toutes ces personnes que nous avons rencontrées ont eu une appréciation très positive de notre plaidoyer et des efforts que nous faisons en vue d'éradiquer ce fléau que constitue l'excision dans nos pays", a-t-elle ajouté.

"Comme vous le savez, il y a beaucoup de personnes qui tendent à faire croire que la pratique de l'excision est liée à une religion. Avec la BID, nous allons pouvoir démontrer que, pour ce qui concerne l'Islam, l'excision n'est pas du tout indiquée par cette religion", a-t-elle soutenu.

Créé en 1984 à Dakar, au Sénégal, le CI-AF est un organisme de coordination internationale et régionale africaine qui travaille sur les programmes et actions politiques visant à éliminer les pratiques traditionnelles néfastes dans la région africaine et dans le monde.

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2016.10.07

Institut africain de santé publique : Le cours magistral du ministre de la santé sur l’Assurance maladie universelle

Le ministre de la santé était ce jeudi 6 octobre 2016 à l’Institut africain de santé publique(IASP) où il a donné la traditionnelle conférence inaugurale de la rentrée universitaire de cet institut. La conférence a porté sur le thème « L’assurance maladie universelle au Burkina Faso : Etat des lieux, défis et perspectives »

       
Institut africain de santé publique : Le cours magistral du  ministre de la santé  sur l’Assurance maladie universelle

Le ministre de la Santé, le Dr Smaïla Ouédraogo a de prime abord planté le décor sur l’état général de santé de la population burkinabè. De sa communication, il faut retenir que le taux de mortalité est élevé au Burkina Faso. En 1990, il était de 13,6% et en 2015, il est passé à 11,5%, soit une baisse de deux points en 25 ans. Les raisons de cette mortalité élevée selon le ministre sont l’insuffisance de l’offre de santé, le paiement direct des soins qui freine la fréquentation des centres de santé par les personnes aux revenus modestes et l’absence ou l’accès tardif aux soins.

C’est donc en vue de permettre à chaque Burkinabè d’avoir accès aux soins de santé, quel que soit son revenu, qu’a été prise la décision de mettre en œuvre l’Assurance maladie universelle(AMU), qui selon la loi 060-2015/CNT du 05 septembre 2015 portant régime d’assurance maladie universelle (RAMU) au Burkina Faso, rend obligatoire pour tous les Burkinabè la souscription à l’AMU.

Pour se faire, l’Etat prendra en charge la souscription de toutes les personnes démunies et n’ayant pas les moyens de souscrire à l’assurance. Et cela passe par la solidarité. Ce qui signifie que « Toutes les personnes qui ont des conditions relativement meilleures doivent développer leur solidarité en faveur de ceux- là qui n’ont pas les moyens, afin que leurs contributions puissent permettre à l’Etat de supporter les charges liées à ceux qui n’ont pas les moyens nécessaires pour faire la souscription. », souligne le Dr Smaïla Ouédraogo.

La mise en œuvre de l’assurance maladie universelle au Burkina Faso se fera par étape. Une phase test a déjà débuté à Tougan, Séguénéga et Sebba par la gratuité des soins des enfants et des femmes. Cette gratuité est selon le ministre, une porte d’entrée de l’AMU. La phase test permettra de voir comment fonctionne l’offre de soins, le contrôle et le système de paiement.

A l’issue de cette phase test, l’AMU sera étendue progressivement à l’ensemble de la population et le panier de soins élargie afin d’assurer la prise en charge de toutes les pathologies qu’il est possible de soigner au Burkina Faso.

Dans le cadre de l’AMU, le patient paiera 20% des soins dont il bénéficie et les 80% seront payés par la Caisse nationale de l’Assurance maladie.

Mais avant de mettre en œuvre l’assurance maladie universelle, de nombreux défis restent à relever.

Il s’agit entre autres :

-  d’opérer des choix stratégiques pour l’immatriculation du secteur informel
-  d’opérer les réformes dans l’offre des soins pour répondre aux exigences de l’AMU
-  Garantir le soutien financier de l’AMU par l’Etat dans les premières années à cause des investissements que cela nécessite en logistiques et en ressources
-  Rationaliser les dépenses de santé
-  Renforcer les capacités des districts sanitaires face aux engagements
-  Créer les conditions nécessaires à l’intégration du secteur privé dans l’offre de service de santé.

Le gouvernement travaille donc selon le ministre de la santé, à relever ces défis afin que l’AMU soit une réalité au Burkina Faso.

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L’ombre de l’ex : Un virus pour la cohésion du couple

« C’est par hasard que j’ai croisé mon ex-copain. Nous avions par le passé cheminé un bon bout de temps ensemble et nous nous étions même promis de nous marier ; mais entretemps j’ai rencontré mon actuel époux. Un jour je l’ai croisé à la gare du car et je m’apprêtais à prendre un taxi pour me rendre au domicile de mes parents auxquels je venais rendre visite.

       
L’ombre de l’ex : Un virus  pour  la  cohésion  du couple

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

             Mon ex a proposé de me déposer et j’ai accepté. En repartant, il m’a laissé son contact et le lendemain je l’ai appelé pour le remercier pour le service qu’il m’avait rendu la veille. C’est alors qu’il m’a proposé de m’amener prendre un pot. Naïvement j’ai accepté et nous nous sommes retrouvés. Et ce qui devait arriver, arriva. Nous avons couché ensemble et il m’a ramenée à la maison.

Après cet acte, j’ai eu beaucoup de remords. Je venais de tromper mon époux. Ce qui me dérange énormément c’est que depuis ce jour, je ne puis m’empêcher de penser à mon ex. Je l’appelle même souvent. Mon attachement pour mon mari a pris un coup, non pas que je continue de le tromper, mais je ne peux m’empêcher de penser à mon ex et quelquefois j’ai envie de le revoir. Il m’arrive même de me dire : « pourquoi je ne l’ai pas épousé, bien qu’il ne soit pas mieux que mon époux » Confession d’une épouse !

La trahison n’est pas seulement le fait de tromper son conjoint ou sa conjointe, mais le fait de commencer à le comparer à l’ex, et souvent même aller jusqu’à regretter le lien conjugal.

Il y a malheureusement bien de conjoints qui tombent dans ce piège. Ils continuent de penser à leur ex, à le fixer dans leur esprit et de commencer à imaginer tout ce qu’ils auraient pu avoir avec lui. Le comble, c’est que certains vont jusqu’à éprouver du regret. Du coup, le partenaire conjugal commence à avoir moins de place et moins de valeur. L’amour commence à s’effriter, les gestes d’amour tarissent et commence une certaine gêne suivie de tristesse et même d’agressivité. Les petites incompréhensions jusque-là bien gérées deviennent des occasions de palabres. On s’’accorde de moins en moins d’attention, d’importance et même de valeur.

Ce qui se passe en réalité, c’est le report de tout ce qui devait enrichir le partenaire sur l’ex, quand bien même il est absent physiquement. Retenons que le visible n’est pas avec la vue, mais avec la psychose : l’âme et partant le cœur.
Ceux qui commencent à penser à l’ex, finiront par le rechercher et le retrouver, car la nature s’est toujours chargée de rendre physique ce que la pensée conçoit et entretient.

Les conséquences à la longue seront très négatives, car il va s’effectuer un divorce dans l’esprit. Les conjoints en viennent ainsi à vivre ensemble (physiquement) et pendant ce temps tout ce qui devait constituer la substance du mariage a disparu. Ce qui va se produire, ce sont des malaises pour ne pas dire des maladies inexplicables dues à une vie d’hypocrisie, le réel ayant fait la place au « faire comme » au paraitre.

On mène une lutte intérieure pour faire croire et pour se convaincre que l’on a un partenaire conjugal, alors que la réalité est tout autre, l’esprit ayant un autre « époux » que le corps. Ce divorce qui ne dit pas son nom va générer toutes sortes de discordes et d’entorses pour la bonne marche du couple.

Il y a même des cas extrêmes où un enfant conçu dans cette atmosphère va ressembler plus à l’ex qu’au vrai père.

Le drame dans certains foyers c’est que l’un ou l’autre dans un état de colère va lancer à la face de l’autre une insanité du genre : « tout cela c’est ma faute…j’aurai dû épouser un tel…il y a quelqu’un qui m’avait promis mieux que toi, j’aurai dû aller avec lui…j’ai vu des filles (des garçons) mieux que toi…Si j’avais accepté l’homme que mes parents m’avaient proposé…. »

Avec de tels propos le feu est allumé et la case va prendre feu. Il faut donc se garder de :
-  Regretter l’ex
-  Faire des comparaisons de l’actuel(e) avec l’ex
-  Reprendre contact avec l’ex
Il faut surtout continuer de croire que :
-  L’actuel(e)) a été le bon choix
-  Sa présence comble vos attentes
-  Vous vous sentez bien en sa compagnie
-  Vous l’aimez véritablement et cela avec des actes concrets

Ainsi l’ex s’en ira pour de bon et c’est votre couple qui prendra des galons.

Rock Audacien D.DAMIBA

    Conseiller conjugal

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Résilience aux catastrophes : Des gestionnaires de risques en ‘’Alliance technique’’

Le Burkina Faso, à l’instar des autres pays, subi les effets liés aux changements climatiques. Les inondations, la sècheresse, les vents violents sont devenus monnaie courante. Que peut faire la population ? L’Alliance technique d’assistance au développement (ATAD), avec l’appui de l’ONG Diakonia, se penchent sur la question à travers un atelier les 6 et 7 octobre 2016, à Ouagadougou. Cet atelier national de renforcement des capacités et de partages d’expériences sur la résilience aux risques de catastrophes et aux changements climatiques, vise à doter les acteurs d’outils nécessaires de lutte.

       
Résilience aux catastrophes : Des gestionnaires de  risques  en  ‘’Alliance technique’’

La résilience désigne la capacité pour un corps, un organisme, une organisation ou un système quelconque à retrouver ses propriétés initiales après une altération. C’est dans ce sens que ce tient le présent atelier. Ce sont des participants composés d’acteurs de la société civile et de l’Etat qui suivront deux jours durant, des consultants et experts en charge d’animer des communications en rapport avec la résilience. L’objectif global étant de contribuer au renforcement des capacités des acteurs sur la résilience pour un meilleur accompagnement des communautés en particulier celles du Sahel.

De manière spécifique, ce cadre d’échanges vise à renforcer la connaissance des acteurs sur les concepts de la résilience aux risques de catastrophes et aux changements climatiques. Partager les bonnes pratiques de résilience face aux changements climatiques et aux risques de catastrophes. Et s’approprier les priorités nationales en matière de résilience aux risques de catastrophes et aux changements climatiques.

Financé par Diakonia, le projet de renforcement de la résilience des communautés vulnérables dans la province de l’Oudalan, piloté par l’ATAD, offre une place de choix aux renforcements des capacités des acteurs et aux actions de plaidoyer.

La prévention, mieux que l’intervention

A l’issue de cet atelier, les participants connaitront donc, les différentes méthodes de ciblage. Aussi, ils partageront les bonnes pratiques de résilience face aux changements climatiques et aux risques de catastrophes. En plus, ils seront informés des différentes priorités nationales en matière de résilience aux risques de catastrophes et aux changements climatiques.

Pour le président de l’ATAD, Constant Zango, cet atelier vise à donner les outils nécessaires aux intervenants. Mais, aussi à interpeller les autorités locales des zones d’intervention, dont les autorités municipales de Gorom-Gorom et de Markoye qui participent à cet atelier. C’est aussi pour eux, l’occasion d’harmoniser les approches d’interventions avec les autres acteurs pour ne pas aller de façon disparate dans la mise en œuvre des projets.

Selon Constant Zango, la réduction de catastrophes doit être une préoccupation permanente. « Lors des élections de novembre 2015 nous avons signé un pacte avec le Président Roch marc Christian Kaboré pour que ça soit une préoccupation nationale et une priorité dans les politiques de son gouvernement. Nous osons croire que ce n’était pas un effet de campagne et que ça va se traduire sur le terrain », confie-t-il. Le président de l’ATAD se réjouit de constater qu’il y a des actions que le gouvernement pose et espère que cela « se traduise concrètement sur le terrain ».

Représentant le Directeur pays de Diakonia, Carine Capo, chargé de programme à Diakonia, laisse entendre que beaucoup d’efforts sont déployés pour tenter de sortir de l’extrême pauvreté, de nombreuses communautés. Celles-ci subissent et ne comprennent pas ce qui leur arrive. Elle prend comme exemple, le cas des paysans qui ne maitrisent plus le cycle des saisons et qui sont confrontés à des saisons sèches de plus en plus longues. Ou encore à des inondations, des typhons, des tempêtes qui ravagent en quelque secondes leur champ. Pour elle « la gestion des risques et catastrophes liés au changement climatique peut occuper une place grandissante dans nos stratégies de développement ». Mais, elle préconise la prévention, car moins couteuse que les opérations d’intervention.

« Le Burkina tout comme d’autres pays est touché par différentes catastrophes occasionnées par les changements climatiques », affirme Yipenè Florent Bakouan, Secrétaire permanent du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation (SP/CONASUR), représentant la ministre de la femme, de la solidarité nationale et de la famille. Ces dix dernières années, ajoute-t-il, notre pays a enregistré plusieurs types de catastrophes naturelles qui sont les sécheresses, les inondations et les vents violents. « Ces chocs climatiques récurrents affectent négativement les moyens de subsistance et les économies très sensibles ».

En 2009, rappelle-t-il, le Burkina a connu l’une des pires catastrophes naturelles de son l’histoire. Le bilan humain faisait état de 881 318 personnes sinistrés, 49 décès, 61 blessés et une personne disparue. Avec des dommages de près 100 milliards de francs CFA, confie, le Secrétaire permanent du CONASUR. Et depuis ce temps, le pays a connu une succession d’inondations. Selon lui, de juin à septembre 2016, les inondations ont affecté au moins 55.000 personnes. Ce qui a engendré un appui de la part du gouvernement de près de 350 millions de francs CFA.

Il remercie et félicite au nom du gouvernement l’ONG Diakonia et son partenaire ATAD qui ont placé « cette quête de la construction de la résilience communautaire, surtout les personnes vulnérables au cœur de leurs actions ». Ainsi que leur vision pour l’organisation de ce présent atelier afin de partager et fédérer les expériences sur la thématique pour un meilleur accompagnement des communautés dans la construction de la résilience aux risques.

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2016.10.06

Bobo-Dioulasso: les musulmans en colère contre l’interdiction du port du voile dans une école

Les musulmans de Bobo-Dioulasso sont en colère. Pour cause, le port du voile est interdit au Lycée privé laïc de l’Immaculée Conception (LPLIC) où sont affectés leurs enfants. Les imams de la ville se sont donc retrouvés le mercredi 5 octobre 2016 à l’initiative de la Coordination des associations islamiques de l’Ouest pour échanger sur la question. L’attention des autorités a été attirée sur le sujet qui, selon les imams, serait contraire aux textes en vigueur.

Les orateurs, face aux imams de la ville
Les orateurs, face aux imams de la ville

«Le fanatisme et l’intégrisme religieux sont proscrits. Le port de voile est interdit». C’est ce qui est écrit au chapitre II, aliéna 10 du règlement intérieur du Lycée privé laïc de l’Immaculée Conception (LPLIC) de Bobo-Dioulasso. Cette dernière partie de cette décision portant interdiction du port de voile n’est pas approuvée par les musulmans qui estiment que le port de voile est non seulement «obligatoire à la fille et à la femme musulmanes» mais aussi autorisé par les textes en vigueur. «L’arrêté ministériel n°2014-106/MES/SG du 02 avril 2014 autorise le port du voile islamique dans les établissements d’enseignement secondaire» ont-ils relevé.

Les imams sont venus écouter la voix de la Coordination
Les imams sont venus écouter la voix de la Coordination

Pour eux, ils ne comprennent donc pas pourquoi le fondateur de cet établissement peut prendre de telles décisions. «De nombreuses filles musulmanes sont violentées oralement, moralement et physiquement par cet article du règlement intérieur. Des cas d’exclusions ont même été signalés» s’est offusqué Oumarou Moné, Coordonnateur régional du CERFI dans les Hauts-Bassins.

Ce qui est révoltant, selon les orateurs, c’est que le fondateur, pendant qu’il interdit le port de voile aux enfants musulmans (filles) dans son établissement, rend obligatoire la célébration des messes à tous les enfants sans distinction de religion. «Où est donc le caractère laïc de l’enseignement dans cet établissement?», s’interrogent-ils.

C’est face à cette situation que la Coordination des associations islamiques de l’Ouest a invité tous les imams de la ville en vue d’échanger sur les questions relatives à l’éducation des enfants. Remontés contre l’article du règlement intérieur du LPLIC «qui pourrait être cause de troubles à un moment où les autorités prônent le dialogue inter-religieux, la cohésion et la paix», les imams attirent l’attention des autorités du pays.

Oumarou Moné, leCoordonnateur régional du CERFI
Oumarou Moné, le Coordonnateur régional du CERFI

Tout en la condamnant avec la dernière énergie, les imams de la ville souhaitent que les autorités se saisissent de la question pour obliger l’établissement à supprimer purement et simplement l’article incriminé «qui met en cause la laïcité de l’enseignement privé au Burkina Faso». Dans le cas échéant, ils exigent le retrait de tous leurs enfants affectés par l’Etat dans les écoles confessionnelles où ces derniers sont «souvent contraient à pratiquer d’autres religions». «Si affecter nos enfants dans des écoles confessionnelles n’est pas dangereux, dénoncer certains faits ne le sera pas car forcer nos enfants à pratiquer le christianisme dans certaines écoles est une forme d’extrémisme» s’est offusqué un imam.

Les imams ont été invités à sensibiliser les parents afin qu’ils sachent raison garder. «Nous allons utiliser les voies légales pour résoudre cette question» ont-ils conclu.

Cheick Omar Traoré

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Centre national de la Recherche scientifique et technologique : Contribuer au développement socio-économique du Burkina Faso

Filiga Michel Sawadogo - Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation
© DR / Autre Presse
 
Filiga Michel Sawadogo - Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation
 
Le Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST) a organisé les 29 et 30 septembre 2016 à Ouagadougou, ses journées portes ouvertes sous le thème : «Contribution du CNRST au développement socio-économique du Burkina Faso ».

 

Tenues sous la présidence du ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, et le co-parrainage du Directeur général de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) et Sa Majesté le Larlé Naaba Tigré, ces journées avaient pour objectif de mieux faire connaître le CNRST et ses résultats au grand public, aux décideurs et aux partenaires techniques et financiers. Elles ont également été un cadre d’échanges entre les chercheurs du CNRST et les utilisateurs des résultats de la recherche ; toute chose qui a, sans doute, contribué à l’éveil de jeunes esprits scientifiques.

Pendant les deux jours qu’ont duré ces journées portes ouvertes,le public a eu droit à une série d’activités dont une exposition des résultats de recherche des instituts du CNRST, une animation scientifique par des Conférences-débats, des sessions de posters sur les activités et les résultats de recherche des instituts, des débats radio-télévisés entre journalistes scientifiques et chercheurs, ainsi qu’un hommage aux chercheurs ayant reçu des prix internationaux en 2015 et une remise de toges aux chercheurs inscrits sur les différentes listes d’aptitudes du CAMES pour la session de 2015.

L’organisation des journées portes ouvertes a donc offert l’opportunité de mieux faire connaître l’institution et sa contribution au développement du Burkina Faso.

Des statuts du CNRST

Le CNRST est un Etablissement public de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique (EPSCT) en charge de la recherche scientifique et technologique. Jouissant de la personnalité morale et de l’autonomie financière et placé sous la tutelle conjointe du ministre en charge de la Recherche scientifique et de l’innovation et du ministre en charge des finances, il assure la coordination et le contrôle de l’ensemble des activités de recherche et d’innovation des quatre (4) instituts spécialisés relevant de sa tutelle, à savoir : l’Institut des Sciences des Sociétés (INSS), l’Institut de l’Environnement et de Recherches Agricoles (INERA), l’Institut de Recherche en Sciences de la Santé (IRSS), et l’institut de Recherche en Sciences Appliquées et Technologies (IRSAT).

Ces instituts comprennent au total 16 départements scientifiques de recherche, 18 laboratoires et 50 programmes de recherche.

A titre d’exemple, l’IRSAT possède un laboratoire de microbiologie, de physico-chimie et d’analyse sensorielle, deux ateliers pilotes et un technopôle. Le laboratoire de microbiologie est accrédité selon la norme ISO/CEI 17025 en 2005 et celui de physico-chimie est en voie d’accréditation.

Le technopôle est l’atelier de la fabrication des produits alimentaires. A l’actif de cet atelier, il y a la fabrication des biscuits, des gâteaux, du couscous, de la viande séchée, du « soumbala », du lait en poudre, du fromage, etc. L’IRSAT est une référence en matière de fabrication de lait en poudre dans l’espace UEMOA.

Des missions du CNRST

Le CNRST intervient dans tous les domaines clés du développement socio-économique du Burkina Faso. Ses statuts lui confèrent entre autres missions, la contribution à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche scientifique, technologique et de l’innovation, et à la mise en œuvre de la politique de valorisation des résultats de recherche et d’innovation.

Le CNRST participe également à la diffusion de l’information scientifique, technique et de l’innovation, à la mise en œuvre de la politique de formation scientifique, technique et de l’innovation des personnels de la recherche, et contribue à la formation dans les universités, les grandes écoles et les établissements professionnels.

Des performances du CNRST

A travers ses instituts, le CNRST génère de nombreux résultats et couvre des domaines d’expertise très variés. Ainsi, en plus des domaines transversales tels que l’environnement et les changements climatiques, chaque institut regorge de ressources humaines et techniques justifiant des compétences particulières.

Par exemple, dans les domaines de la science des sociétés, de nombreuses études ont été menées par le CNRST et qui portent notamment sur la dynamique des populations et des sociétés, les langues nationales, les systèmes éducatifs, les aspects sociologiques et socio-économiques.

Dans le domaine de la recherche agricole et de l’environnement, il importe de mentionner la production de semences de variétés améliorées, les études sur les systèmes de production, l’aménagement et le suivi des écosystèmes, l’amélioration de la productivité et la compétitivité des filières agro-sylvo-pastorales, les biotechnologies, l’encadrement des producteurs, etc.

En ce qui concerne le domaine de la recherche en santé, on peut citer l’analyse situationnelle et l’étude des prévalences, l’évaluation des programmes de développement des services de santé, la surveillance épidémiologique et nutritionnelle, les expertises toxicologiques et chimiques des produits, la formulation et la fabrication de phytomédicaments, la production d’animaux de laboratoire, la production de verrerie de laboratoire, etc.

Quant au domaine de la recherche appliquée et des technologies, le CNRST compte à son actif les études et les contrôles qualité des systèmes énergétiques, le génie des procédés et des équipements de production, le génie des procédés et équipements de transformation, la valorisation des substances naturelles, l’appui aux secteurs productifs (industries, PME/PMI).

Cependant si les structures et travaux du CNRST sont plus ou moins connus par ses partenaires directs, le constat est que l’essentiel des résultats acquis, les domaines d’expertise et les chercheurs, très souvent retirés dans les laboratoires et stations de recherches parfois déconcentrés et peu accessibles, sont fort méconnus du grand public, des décideurs et des partenaires techniques et financiers. D’où l’opportunité des journées portes ouvertes des 29 et 30 septembre 2016 qui ont sans doute permis aux chercheurs de souffler un temps soit peu, mais aussi de rencontrer les nombreux usagers de leurs produits.

Ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation

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Marchés Publics : Le PNUD renforce les capacités des acteurs en charge de la dépense publique

Marchés Publics : Le PNUD renforce les capacités des acteurs en charge de la dépense publique
© DR / Autre Presse
 
Marchés Publics : Le PNUD renforce les capacités des acteurs en charge de la dépense publique
 
Le programme des Nations Unies pour le Developpement (PNUD ), en collaboration avec le ministère de l’Economie, des Finances et du Développement, , organise du 04 au 07 octobre 2016, une session de formation certifiante sur la passation des marchés publics au profit d'acteurs de la chaine de la dépense publique.


La cérémonie d’ouverture a été présidée par Mme Clémence Edith YAKA, Ministre Délégué chargé du Budget, représentant, Mme Hadizatou Rosine Coulibaly/Sori, Ministre de l’Economie, des finances et du Développement.

Le processus de passation de marchés publics et des délégations de service public tel est le module dispensé aux acteurs de la chaine de la dépense publique nationale. Initié par le PNUD et sur la demande du gouvernement du Burkina, cet atelier qui se tient à Ouagadougou , conforte l'engagement des autorités burkinabè à moderniser et à transformer les méthodes et procédures, conformément à un mode de gouvernance basé sur la gestion axée sur les resultats. Les ambitions actuelles de notre pays qui sont traduites dans le PNDES, commandent de l'avis de madame le ministre délégué au Budget, que les acteurs soient bien outillé, pour prendre une part active au processus de développement du pays . Au regard de ces ambitions le processus d’assainissement du secteur de la commande publique s’avère impérieuse en vue d’accroître le rythme de notre processus de développement tout en garantissant le principe de la bonne gouvernance.

Dans son discours d'ouveture, Edith Clémence YAKA, Ministre Délégué chargé du Budget, représentant, Mme Hadizatou Rosine Coulibaly/Sori, Ministre de l’Economie, des Finances et du Développement a traduit la gratitude du gouvernement burkinabè au PNUD, pour cet appui de qualité, dans un secteur vital pour le développement du pays. De l'avis du ministre en charge du Budget, cet appui du PNUD , intervient dans un contexte de relecture globale de la réglementation dans le domaine des marchés publics et des délégations de service.

De l’avis du directeur pays du PNUD, cet atelier animé par un expert de l’institut du PNUD va permettre de développer les capacités des participants afin de mener à bien et de manière économique les achats des biens , services et travaux conformément aux règles et règlements financiers ainsi qu’aux procédures et principes communément reconnus.

En rappel, le Burkina Faso a engagé depuis quelques mois des réformes dans le secteur des marchés publics (relecture globale de la règlementation générale des marchés publics et des délégations de service public, adoption de la loi N°020/AN du 22 juillet 2016 sur l’allègement des conditions d’exécution des projets, programmes et activités de développement).

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2016.10.05

Réo: Les femmes du Sanguié exigent la libération du Général Djibril Bassolé

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Depuis un certain temps, les voix s’élèvent pour demander la libération du Général Djibril Bassolé incarcéré à la maison d’arrêt et de correction de l’armée (MACA) depuis le 29 septembre 2015 suite à son présumé implication dans le putsch manqué du Général Diendéré le 16 septembre 2015. Après la Kossi, c’est au tour des femmes du Sanguié, ville natale du Général Bassolé de lever la voix pour exiger la libération de leur fils. C’était au cours d’une marche-meeting organisée par les femmes le samedi  1 octobre 2016 à Réo.

dsc00525Elles étaient de milliers les femmes qui ont pris d’assaut la rue principale de Réo le samedi dernier pour exiger la libération du Général Djibril Bassolé. Parmi elles, on note une forte présence de femmes venues des provinces du centre-ouest et de Nouna. Habillées en rouge noire pour la plupart, pancarte à la main, elles ont marché sur la principale voie menant à Didyr pour se retrouver à la place de la nation de Réo où les différents représentants ont livré leur message. Un message commun, la libération du l’ancien chef de la diplomatie Burkinabè.

A leurs côtés, les femmes étaient soutenues par les jeunes de la région qui étaient fortement présent avec eux aussi des pancartes scanner de slogan.

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« Il est tout à fait normal que lorsque votre fils est incarcéré depuis plus d’un an sans jugement, je crois qu’il n’y a pas lieu d’être fier, il y a lieu au contraire de ce mobiliser pour réclamer sa libération », nous dit un habitant qui d’ailleurs qualifie la détention de Bassolé de « politique ». Pour lui, « on n’a pas besoin d’un an pour réunir des preuves pour condamner quelqu’un ».

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« On a remis le message de tous fond du cœur, notre fond de cri. Nous sommes touchés, Djibril est le plier de tout le monde entier. On a remis notre doléance à madame le haut-commissaire de la province de remettre à sa majesté le Mogho naba puis à qui de droit » nous livre Marguerite Bassono, porte-parole des manifestants. A Sa majesté parce que les femmes étaient accompagnées par des vielles qui se poudraient avec du cendre et pour la responsable, le Mogho Naba aurait le sens de ce geste.

Cette marche s’est terminée au commissariat du Sanguié où une lettre a été remise au Haut-commissaire de la province par les manifestants. Elle a promis à son tour la transmettre aux autorités gouvernementales.

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