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2016.09.25

Nouveau référentiel de développement du Burkina : Le premier ministre, dévoile le contenu du plan aux populations du sud-ouest

Le premier ministre Paul Kaba Thiéba était ce samedi 24 Septembre2016 dans la région du sud-ouest. Objectif, échanger avec les populations sur le programme national de développement économique et social (PNDES), nouveau référentiel de développement du programme du président Roch Marc Christian Kaboré. Les forces vives du Sud-ouest n’ont pas marchandé leur mobilisation à cette conférence publique.

       
Nouveau référentiel de développement du Burkina : Le premier ministre, dévoile le contenu du plan aux populations du sud-ouest

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La salle de conférence de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Gaoua a refusé du monde ce samedi 24 Septembre 2016. En effet, les populations se sont mobilisées fortement pour assister à la conférence sur le PNDES animé par le chef du gouvernement Paul Kaba Thiéba. Pour sa première sortie officielle dans le Sud-ouest, M. Kaba dit être venu également saluer et découvrir cette zone du pays des hommes intègres béni de Dieu. « Je ne connaissais pas cette région dont son paysage et son environnement m’impressionnent », a-t-il lâché. A cet effet, le maire de la commune de Gaoua Fiacre Kambou a invité le premier ministre à venir fréquemment pour s’imprégner des réalités que vivent les populations. Celui-ci a fait savoir que cette conférence permettra aux conseils municipaux de s’inspirer du PNDES. Pour le coordonateur de la coordination des associations et mouvements du Sud-ouest, cette conférence est une opportunité pour les populations d’avoir des échanges francs et directs avec le chef du gouvernement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après la série des interventions, le chef du gouvernement a fait le constat de la situation économique et sociale de notre pays avant de rassurer les populations que le président du Faso tiendra sa promesse de campagne qui est « le bitumage de 50km de route et de voiries ». Le plan national de développement économique et social est un programme du chef de l’Etat conçu pour résoudre les problèmes des populations, c’est-à-dire mettre fin à la pauvreté au pays des hommes intègres.

Ce nouveau référentiel de développement selon Paul Kaba Thiéba est axé sur trois piliers. Il s’agit de la qualité de la gouvernance. Pour cet aspect précis, l’autorité doit poursuivre la décentralisation à travers la dotation de moyens financiers et humains aux collectivités territoriales mais aussi lutter contre la corruption. Le développement de la presse et le soutien aux organisations de la société civile font partie de ce plan. Conscient que le développement du pays passe par le développement du capital humain, le PNDES entend réformer le système éducatif du Burkina Faso. Entre autres réformes, le jumelage de la formation professionnelle, technique, la transformation des écoles sous paillotes et la construction de lycées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Quant au secteur de la santé, le gouvernement a pris le problème à bras le corps. C’est ce qui a justifié la gratuité des soins dans tout le pays. Les Burkinabé peuvent espérer un lendemain meilleur dans le domaine de la santé. En effet le gouvernement prévoit avec ses partenaires la construction d’un centre de traitement du cancer et celui de la cardiologie, sans occulter la l’implantation de centres hospitaliers universitaires dans toutes les régions. Le troisième axe vise la transformation structurelle de l’économie.

Echanges et promesses

Après la communication du chef de gouvernement, place aux échanges. Toutes les couches sociales ont saisi cette aubaine pour poser leurs préoccupations à M. Kaba. Pouvez –vous donner l’assurance que la première promotion de l’université de Gaoua défilera dans le cadre du 11 décembre ? Que faire pour rattraper le retard dans les universités publiques ? A quand les travaux de bitumage de la route Orodara-Banfora-Gaoua-Batié ? Qu’en est-il de la construction des barrages de Ouessa, Bougouriba et du Noumbiel ? Que ferez vous pour lutter contre l’incivisme ? La question de la couverture médiatique des zones de Batié et de Dano par la RTB2 Gaoua est aussi revenue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

        Comme éléments de réponses, le premier ministre Paul Kaba Thiéba a affirmé que les travaux de bitumage de la route Gaoua- Batié débuteront en 2017 et celle de Batié –Boussoukoula pour 2018. S’agissant des questions de spécialistes en chirurgie et gynécologie, M. Thiéba estime que c’est une question urgente qu’il faut résoudre. Si tout se passe bien, un accord sera signé avec les enseignants des universités pour rattraper le retard dans les universités publiques. Pour certaines questions, le chef du gouvernement dit prendre note et travailler avec le gouvernement pour trouver des solutions. Cependant il invite les Burkinabé à consentir des sacrifices pour que le pays atteigne 8% de croissance en 2020.

C’est sous la houlette de la coordination des mouvements et associations pour la vulgarisation du programme du président que cette conférence a été animée.

Dalou Mathieu Da correspondant régional
Lefaso.net

Reconquête de son époux : quand les fétiches s’en mêlent !

Ce que vous allez lire n’est pas un fait divers. Non ! C’est une vraie histoire, que dis-je, c’est une histoire vraie. C’est l’histoire d’une dame, une triste histoire. L’histoire d’une dame qui, au moment où vous prenez connaissance de ceci, est congédiée de son foyer, et pour cause : lisez plutôt !

       
Reconquête de son époux : quand les fétiches s’en mêlent !

   Ce matin-là, quand je l’ai reçue, elle avait le visage tristement chiffonné et elle a eu toutes les peines pour me raconter sa mésaventure. Cette mésaventure, la voici :

Mariée depuis près de sept ans, elle dit avoir remarqué ces derniers temps qu’il y’avait du froid dans sa relation conjugale. En effet, son homme de mari a commencé à rentrer tard à la maison et ne voulait pas qu’elle lui fasse la moindre remarque pour cette conduite. Et pire encore, il répugnait les rapports sexuels. Elle a fini par se dire que sans nul doute, ce dernier devrait avoir une autre femme dehors qui le retenait et certainement qui lui soutirait aussi ses ressources financières. Lasse de supporter ce qu’elle a qualifié d’enfer, elle a pris la décision d’aller voir un féticheur. Cette idée lui a été mise dans la tête par une de ses amies à laquelle elle s’était confiée.

Elle ne tarda pas à retrouver le faiseur de miracles à qui elle a raconté ses déboires. Celui-ci, après l’avoir écouté religieusement, lui avait demandé ce qu’elle attendait de lui. La réponse ne souffrit d’aucun silence. Elle veut reconquérir son mari de sorte que ses sorties deviennent rares sinon même inexistantes.

Comme à ses habitudes, le féticheur lui avait répliqué qu’il est habitué à ce genre de situations et que jusque-là, toutes les femmes qui se sont ouvertes à lui, ont été satisfaites. Par son pouvoir magique, il a pu ramener leur mari à la maison et mieux, il les a attachés comme on attache un mouton à la maison.

Madame avait alors ri aux grands éclats, convaincue d’office qu’elle a tapé à la bonne porte. Si tôt dit, si tôt, on passe à la recette. Le féticheur ne demandait que deux, voire trois choses. Les poils des aisselles de Madame, ceux de sa parie intime et l’eau de bain qu’elle recueillerait après des rapports sexuels avec son mari. Marché conclu, elle n’avait que la somme de vingt mille francs à débourser. Petite somme pour les résultats promis : avoir son mari à domicile en tout temps.

Elle paya la note sur le champ et pris congé de « son bienfaiteur » du jour, non sans avoir promis de lui ramener le plus vite ce qu’il demandait. Et les jours passent. Pour ce qui est des poils, il n’y a eu aucun problème ; mais l’eau de bain après les rapports sexuels avec son mari…casse-tête chinois ! Et pour cause : son mari ne l’approchait plus. Elle a usé de toutes les astuces, mais rien n’y fit.

La voilà de retour chez le féticheur pour tout lui raconter. Et c’est là que les choses vont prendre une autre tournure. Ce dernier lui dit qu’en fait ce n’est pas obligé que ce soit son mari, mais avec n’importe quel homme et d’ajouter qu’elle a intérêt à faire vite par ce que d’après ses consultations, son mari finira par ne plus revenir à la maison. La bonne dame a soupiré et lui a demandé ce qu’elle pouvait faire. C’est la question que le féticheur attendait. Saisissant la balle au bond, il lui proposa de l’aider et qu’il était prêt à coucher avec elle si cela ne la gênait pas. La réponse est : « il n’y a pas de problème, puisque c’est pour mon bien…je suis d’accord ».

Et les deux passèrent à l’acte ce qui permit de réunir le nécessaire pour la potion magique qui clouerait son mari à domicile et pour de bon. Deux mois passèrent et le mari reste « mari buissonnier ». Mais il y’avait pire que cela : Madame est tombé en grossesse du féticheur pour la seule et unique fois qu’ils ont couché ensemble. Elle lui rapporta la chose, tout en larmes. Elle ne pouvait pas attribuer la grossesse à son mari puisque ce dernier l’avait « sevré » de tout rapport sexuel depuis belle lurette.

A deux, ils ont décidé de passer à l’avortement et c’est ce qui fut fait. Seulement, nous sommes en Afrique et pour bien de choses quand bien même on n’en parle pas, on en est quand même informé. C’est ce qui s’est passé et de bouche à oreille la chose est parvenue à l’époux qui, sans détour a posé la question à son épouse. Affirmatif ! a-t-elle répondu.

A partir de cette réponse et depuis ce jour, la bonne dame s’est retrouvée congédiée. Et depuis, c’est elle qui est dehors et son mari est dedans avec une autre épouse.

Moralité : « Toutes les propositions de solutions ne sont pas forcément des remèdes »

NB. Ce message est destiné particulièrement aux femmes en quête de solutions pour leurs problèmes conjugaux, comme pour leur dire que « tous les chemins ne mènent pas à Rome, certains peuvent constitur un boulevard pour l’enfer : la répudiation »

Rock Audacien D. DAMIBA
   Conseiller Conjugal
Email : damibashalom@yahoo.fr