topblog Ivoire blogs

2016.09.26

Côte d’Ivoire: émeute à Yopougon suite au meurtre d’un jeune ivoirien tué par des haoussa,

Dans la nuit du vendredi 23 septembre, un jeune homme a été tué, à Yopougon. Ce meurtre étant attribué à des membres de la communauté haoussa de la dite commune, a déclenché une énorme colère chez les jeunes de Yopougon. Ceux-ci ont décidé, hier dimanche 25 septembre, d’en finir avec les bourreaux de leurs amis.

Les faits ont débutés vendredi soir aux environs de 23 heures lorsqu’un jeune Ivoirien de 20 ans se trouvait entrain d’uriner près d’un magasin quand il a été pris à partie par un groupe d’haoussa surveillant les lieux. Ses bourreaux l’ont essuyé de violents coups de chevron avant de l’abandonner gisant au sol.  Ses proches se sont pressés de le conduire dans un centre de santé mais malheureusement, le jeune homme de 20 ans a succombé à ses blessures le samedi.

En réaction, les habitants du quartier niangon se sont révoltés, s’attaquant principalement aux commerces dimanche matin. Plusieurs magasins appartenant aux étrangers de la sous région dans le marché ont ainsi été saccagés. La police,  aidée des unités de la CRS et de la gendarmerie sont intervenus pour maîtriser la situation, empêchant les manifestants de se livrer à toute sorte de vandalisme. Si en fin de journée, la police n’a déclaré aucune perte en vie humaine durant les manifestations, c’est dans un quartier révolté, ivre de colère contre les étrangers, que la nuit étalera le voile de son empire, comme constaté par KOACI.COM.

Une enquête a été ouverte pour situer les responsabilités, apprend t-on aussi du côté de la police. Mais pour l’heure, aucun suspect n’a encore été interpellé, ce qui nourrit bien l’hystérie des habitants dans ce secteur.

Fariska Barsan

infowakat.net

18:00 Publié dans ACTUALITE SOCIALE DU BF | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

11e Fonds européen de développement Plus de 400 milliards de F CFA alloués au Burkina Faso

11e Fonds européen de développement Plus de 400 milliards de F CFA alloués au Burkina Faso

400

Dans le cadre de la coopération multilatérale, le Burkina Faso et l’Union européenne (UE) ont entrepris une concertation sur la mise en œuvre du Fonds européen de développement (FED). Ce cadre de dialogue a eu lieu à Ouagadougou, le vendredi 23 septembre 2016.

Faire l’état de l’exécution des interventions du 10ème Fonds européen de développement (FED) et des propositions d’actions soumises par la partie nationale pour le financement des projets et programmes formulés en perspective du 11ème FED : tel a été l’objectif de la rencontre entre le Burkina Faso et l’Union européenne (UE). Ce cadre de concertation intervenu, le vendredi 23 septembre 2016, à Ouagadougou, a regroupé des partenaires techniques et financiers, des membres du gouvernement, des représentants de l’UE, du secteur privé, des directeurs généraux et centraux. Cette première session du dialogue de coopération multilatérale entre le Burkina Faso et l’ensemble des pays de l’UE, intervient à l’orée de l’adoption du Plan national de développement économique et social (PNDES) et à la veille de la conférence internationale des partenaires au développement pour le financement de ce référentiel.
Pour l’ambassadeur, chef de la délégation de l’Union européenne, Jean Lamy, ce cadre permet d’échanger sur la coopération actuelle et les actions futures afin d’accompagner le PNDES. Selon lui, dans le cadre du 11e FED, son institution a alloué plus de 408 milliards de F CFA au Burkina Faso. D’importantes contributions sont mises en œuvre à travers le fonds fiduciaire de l’UE et d’autres instruments financiers. « Nous sommes particulièrement heureux d’utiliser l’appui budgétaire comme modalité principale pour la mise en œuvre de cette coopération avec déjà plus de 81% du montant total prévu sur plusieurs années soit 334 milliards de francs CFA sous forme d’aide budgétaire dont une partie (9%) correspond à des appuis institutionnels pour les renforcements de capacité », a laissé entendre le porte-parole de la délégation de l’UE. L’institution européenne demeure le partenaire-clé de la coopération du développement Burkina Faso et un proche allié politique, a rappelé, l’ambassadeur Jean Lamy avant de se féliciter de la qualité du dialogue politique entre l’UE et les autorités du burkinabè. En plus d’un appui de 79 milliards de F CFA sous forme de contrat à la consolidation de l’Etat burkinabè pendant la Transition et au cours de cette année 2016, l’institution se réjouit de continuer à soutenir, à hauteur de 224 milliards de F CFA, la mise en œuvre du PNDES ainsi qu’un soutien aux secteurs de la santé, de l’eau et de l’assainissement, du développement rural et de la sécurité alimentaire. Pour la ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Rosine Coulibaly, ce cadre interpelle le gouvernement sur le rôle essentiel des décideurs politiques en matière de gestion transparente, fiable et efficace de l’aide extérieure à travers la mise en œuvre des appuis budgétaires du programme au titre du 11e FED. Concernant l’appui de l’UE au Burkina Faso lors de la Transition et après cette période, la ministre en charge de l’économie a déclaré que dès juin 2015, le gouvernement de la Transition a bénéficié d’un premier appui budgétaire de 120 millions d’euros et en mars 2016, d’une convention de financement de 4 millions d’euros pour la facilité de coopération technique.

Boukary BONKOUNGOU
http://www.sidwaya.bf/

17:55 Publié dans ACTUALITE SOCIALE DU BF | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

Voici les 8 principales ruses des filles pour plumer les hommes

            Les temps sont dures, ce n’est un secret pour personne. Les jeunes filles font usages à toute sorte de ruse pour soutirer de l’argent aux hommes. Les faux deuils, les fausses grossesses, anniversaire fictif, maladie imaginaire, le scénario du portable oublié dans le taxi, le plan du loyer ou de la caution à payer, le procédé des sms… tous les moyens sont bons pour se faire quelques billets de banque. Les dragueurs sont donc soumis à des tactiques allant des plus simples aux plus compliquées de la part des filles Ils sont nombreux les hommes qui se sont fait plumer sans qu’ils n’y prêtent attention. Vous avez peut-être été victime de ses ruses. Reportage…

Le coup du faux deuil

Moussa informaticien dans une entreprise de la place est le premier à nous livrer son témoignage. Une femme dont il est tombé follement amoureux est venue se jeter dans ses bras, un jour, toute en larmes. La scène se passe chez lui, à domicile. Sa chérie avec qui il entretient une relation amoureuse depuis quelques mois lui annonce qu’elle vient de perdre sa sœur aînée au village. « Moussa dès ce soir, il faut que je rentre au village pour les funérailles de ma grande sœur. J’ai besoin d’argent car mes parents n’ont pas les moyens, je veux qu’on enterre ma sœur dignement, j’ai vraiment besoin de ton aide. Je t’en supplie Dieu te le paiera au centuple ». Visiblement touché par la situation, Moussa ne se fait pas prier pour débourser 100 000Fr. Mieux, il propose à sa chérie de l’accompagner le soir au garage Mais paradoxe! Refus poli de sa petite amie qui trouve que son homme en a assez fait. Quelques heures plus tard, Moussa décide d’appeler la cousine de sa dulcinée pour lui présenter ses condoléances. Et là surprise! Quelques minutes d’échange et le pauvre se rend compte tout simplement qu’il s’est fait plumer par sa chérie qui a monté de toutes pièces ce scénario pour voyager avec des amies.

L’histoire de fausse grossesse

La fausse grossesse est une pratique très courante! En général, jusqu’au troisième mois, le ventre de la femme ne se voit pas, donc il est très facile de faire croire à un homme qu’on n’a pas vu ses dernières règles depuis le récent rapport sexuel qu’on a eu avec lui. Commercial dans une structure de la place, You comme l’appelle ses amis n’en revient pas d’être tombés dans le piège de sa dulcinée. Une de ses copines avec qui il entretenait de bons rapports est venue au bureau pour lui annoncer qu’elle était enceinte de lui. Et qu’elle comptait aller chez sa mère en Mauritanie avant que son père ne se rende compte qu’elle est enceinte. Ils ont donc pris leurs responsabilités pour la grossesse. Le pauvre monsieur a donc commencé à prendre ses responsabilités: « Chaque fois, je lui faisais parvenir une somme conséquente, par le biais de son frère. Je me suis beaucoup endetté pour ça, car il y avait de nombreuses dépenses à faire », reconnaît-il. « Je ne voulais pas que ma famille soit au courant, et pourtant elle n’était ni enceinte et n’avait pas rejoint sa mère. Trois mois plus tard, je l’ai rencontrée au hasard en ville, ventre bien plat, tenue sexy, maquillage… Elle était confondue à ma vue. Et pour trouver une échappatoire, elle a commencé à me faire des histoires. J’ai été naïf car durant toute la période qu’on est sorti ensemble je n’ai pas essayé de savoir où elle habite.

Elle m’a vraiment eu ». Nous avons rompu finalement.

Dans d’autres cas, certaines filles viennent annoncer la grossesse, tout en évoquant la possibilité de faire un avortement ou une IVG (intervention volontaire de grossesse) si la grossesse peut occasionner des problèmes, de part et d’autre. En général, ce sont les hommes mariés, casés qui tombent dans le piège. Pour éviter d’avoir des soucis avec leurs épouses en ramenant un enfant «illégitime» à la maison, ils choisissent donc de donner de l’argent à la fille pour qu’elle se fasse avorter! Mais souvent, certaines filles reviennent voir l’homme plusieurs fois après pour lui dire que les choses se sont mal passées et qu’elles ont besoin de sou pour se traiter ou encore que l’avortement n’a pas réussi et qu’il faut recommencer l’intervention. Témoignage d’un homme marié « J’avais une maitresse qui m’en a fait voir de toutes les couleurs. Ma femme était rentrée chez ses parents car elle avait découvert mes infidélités. J’étais entrain de régler ce problème et un jour ma maitresse m‘apprends qu’elle est enceinte. C’était la pire chose qui pouvait m’arriver. Et elle a fait semblant de vouloir maintenir la grossesse. Je l’ai supplié de l’enlever. Je lui ai donné 200 000Fr après elle est revenu redemander 300 000Fr. C’est après que je me suis rendu compte qu’elle mentait, elle a juste profité de la situation ».

Anniversaire fictif

« Les femmes, elles sont capables de vous tuer sans que vous ne vous en rendiez compte», disait l’autre. Les cas d’anniversaires fictifs sont aussi monnaie courante. Ce commerçant marié est tombé dans le piège. Ndeye, maitresse lui a demandé une forte somme pour célébrer son anniversaire. Elle lui a promis par la même occasion qu’il serait l’invité, le commerçant a gentiment décliné l’offre, discrétion oblige. «La veille de l’anniversaire, je croise sa meilleure amie au marché qui me dit ne pas être au courant de l’anniversaire de sa fidèle camarade.»

Sachant que son homme ne pourra pas assister à son sois disant anniversaire car étant marié. Elle lui a tendu se piège. Le jour j, il appelle sa chérie, celle-ci se justifie en lui disant ne pas être encore prête. L’anniversaire n’a jamais eu lieu.

Les maladies imaginaires

Les filles sont formidables. Lorsqu’elles sont décidées à finir avec un homme, elles arrivent toujours à leurs fins. Et ce n’est pas Dame qui dira le contraire. Une fille qu’il venait à peine de faire la connaissance à une cérémonie a cherché à le rencontrer une semaine plus tard pour lui faire part d’une préoccupation. Une fois au lieu du rendez-vous, la jeune fille a commencé à étaler ses problèmes en disant que sa mère était hospitalisée aux urgences de l’hôpital Fann. Et qu’elle avait besoin là, maintenant, de 50 000 F CFA pour ses premiers soins. « Je suis très sensible, je n’ai pas réfléchi et je lui ai remis l’argent. Elle est partie, mais après ça, je n’ai plus entendu parler d’elle. Son numéro de téléphone ne passait plus. La fille s’est volatilisée » raconte-il sourire aux lèvres.

Le scénario du portable oublié dans le taxi

Après plusieurs rendez-vous manqué, c’est finalement à la veille de la fête de fin d’année que cette fille a eu le temps de son Mbarane. Lui qui était loin de s’imaginer des intentions maléfiques de son invité. « Quand elle est arrivée sur les lieux du rendez-vous, elle m’appelle avec un autre numéro en m’annonçant qu’elle vient d’oublier son téléphone portable dans le taxi qu’elle venait d’emprunter ». Devant ces lamentations, elle convainc son homme de lui acheter un autre téléphone. « C’est après que j’ai revu le portable avec sa cousine à qui elle l’a vendu à 90 000Fr. Elles sont vraiment dangereuse ».

Le plan du loyer ou de la caution à payer

« Chérie, j’ai un gros souci avec mon propriétaire. Il menace de m’expulser de chez lui si je ne règle pas le loyer de 115 000 Fr dans les 24 heures qui suivent », explique cette fille à son copain Pape. Vu que l’amant n’avait pas en sa possession les fameux 115 000 Fr, Pape a été obligé d’emprunter car il avait fait croire à sa nouvelle petite amie qu’il est financièrement aisé. Ne parvenant pas à trouver la somme, Pape se fait larguer. Un jour celle-ci lui avoue après une dispute qu’elle voulait juste lui soutirer de l‘argent pour se payer des habits. Mais elle s’est rendue compte qu’il n’est pas son genre d’homme car étant pauvre.

Le procédé des SMS

« Je flashe énormément pour toi…tu sais ? Je suis impatient d’être seule avec toi bébé. Douce nuit je t’aime je t’aime je t’aime ! ». Ces genres SMS beaucoup d’homme l’ont reçu. Alioune* journaliste dans un organe de presse de la place l’a reçu sur son portable vers 23h, d’un numéro qu’il ignore. Tout à coup l’homme se voit comme un tombeur qui fait chavirer le cœur de toutes les filles qu’il rencontre. Une autre fois, la dragueuse invisible écrit « Bébé, quand est ce qu’on pourra se voir j’ai envie de t’embrasser ? ». Alioune tout excité l’appelle immédiatement et ils se fixent rendez-vous chez lui. Le lendemain la fille demande à son homme de lui envoyer de quoi prendre un taxi car elle habite loin. Alioune pour faire bonne impression lui envoie 10 000Fr par Wari (Moyen de paiement électronique comme Orange Money, MTN Global Money ou Flooz de Moov). Après avoir retiré l’argent le journaliste qui pensait pouvoir passer une partie de plaisir ne parviendra plus à joindre sa copine imaginaire. Il finit par comprendre qu’il s’est fait arnaquer.

Le coup du projet

« Fatou est une fille que j’ai beaucoup portée dans mon cœur. Je n’hésitais pas à lui venir en aide, chaque fois que besoin se fait sentir quoique ce n’était pas aussi rose chez moi. J’étais sous contrat avec une Ong pour former des femmes sur comment fabriquer du savon. A la fin de la formation on m’a donné une somme qui s’élevait à 2 000 000 F CFA. Elle m’a suggéré de lui permettre de fructifier notre argent à travers son projet de commerce. Sans hésiter, je lui ai remis 1 000 000, elle revient me voir le lendemain en larme pour me dire qu’elle s’est fait voler l’argent chez elle ». C’est avec amertume que l’amoureux apprend trois jours plus tard plus tard que la copine a utilisé son argent pour financer son départ au Maroc.

Alors chers hommes c’est vrai que l’amour rend aveugle sourd et muet mais prochainement avant de mettre la main à la poche assurer vous que l’histoire qu’elle vous a raconté est réelle. Qui des femmes ou des hommes sont plus intelligents ?

Source : Autre presse

17:52 Publié dans ACTUALITE SOCIALE DU BF | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

CRISE AU PAREN : BADO ET SON « FILS » FUMENT LE CALUMET DE LA PAIX

Après la crise qui a secoué le Parti pour la renaissance nationale ( PAREN), crise née de la fuite dans les médias et sur les réseaux sociaux du mémorandum écrit par le fondateur du parti, pointant du doigt la gestion de l’actuel président, Laurent Bado et Tahirou Barry ont fumé le calumet de la paix. C’est la quintessence de cette déclaration conjointe consignée par le fondateur de la formation politique et son « fils spirituel ». Lisez plutôt !

 

Au 3e trimestre de l’année 1999, naissait au Burkina un Parti politique on ne peut plus atypique: le PAREN.

Atypique parce qu’en ce 20e siècle finissant dans le chaos (crises politiques, économiques et financières; insurrections populaires, guerres civiles, revendications séparatistes et génocides; racisme et xénophobie; épidémies; exodes massifs; effet de serre, tremblements de terre, inondations, chutes d’aéronefs, réveil des volcans, etc.), de jeunes cadres ont décidé de partager l’idéal de Bado de conscientiser et de responsabiliser nos concitoyens et, pour amplifier sa voix au-delà du cercle clos de l’élite politico-bureaucratique, l’ont convaincu de créer un parti politique dont le but premier et immédiat serait d’éveiller les consciences, loin des ambitions politiques carriéristes personnelles en vue de préparer le peuple à affronter les temps incertains qui s’annonçaient.

Cette conception du parti politique ayant été partagée par tous les membres fondateurs, Bado a alors prôné :

1 – La fraternité et la simplicité dans les rapports entre militants, de façon à instaurer une bienfaisante virile Camaraderie au sein de la maison commune;

2- Un langage vert, c’est-à-dire vif, voire choquant, dans la communication avec le peuple englué dans des traditions stérilisantes, en vue de susciter de sa part une action, une réaction, habitué qu’il est depuis des siècles à voir sans regarder et à entendre sans écouter;

3 – La démocratie gouvernante au sein du parti, laquelle passe par l’alternance ethnique et du genre, de manière à faire comprendre aux militants que le parti est leur propriété commune et non la chose du fondateur et encore moins des autres dirigeants à venir.

C’est en application de ce principe d’alternance que le PAREN a connu 4 présidents de 1999 à 2010. Mais, depuis un certain temps, des faits et gestes de certains acteurs du parti, souvent incompréhensibles, ont affecté la dynamique interne du PAREN. Ces difficultés, inhérentes à toute organisation humaine, ne sont pas insurmontables dès lors qu’il y a une volonté commune de sauvegarder les acquis.

C’est pourquoi, Bado et Barry, reconnaissant humblement les faits et donc les erreurs, les faiblesses et les égarements commis, ont choisi de tourner la page dans l’intérêt supérieur

du parti. Aussi, ils invitent très solennellement tous les militants du PAREN, anciens et nouveaux, à faire leur introspection et à renouveler avec entrain leur engagement au parti.

C’est dans cet esprit qu’ils ont décidé d’installer un comité de réconciliation et de préparation du prochain Congrès du PAREN. Ils comptent sur la confiance retrouvée et la fraternité restaurée pour le succès de la réunification du parti; ils remercient les organes de presse pour tout ce qu’il leur plaira de faire pour rapporter à l’opinion publique le tournant salvateur pris en ce jour béni.

Vive le PAREN

Barry Tahirou

Laurent Bado

17:47 Publié dans ACTUALITE SOCIALE DU BF | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

Interview avec Dr Mohamed OULD Sidi Mohamed : « L’arrêté… portant apposition des images sur les paquets de cigarette a été signé… la mesure n’a pas encore été mise en œuvre » (1/4)

   Selon le comité national de lutte anti-tabac au Burkina Faso, le tabac tue plus de 1500 personnes par an au Burkina et plus de 6 millions  dans le monde entier. Et si rien n’est fait pour freiner l’avancée galopante de ce phénomène, « le tabac causera la mort de plus de 8 millions de personnes par an d’ici à 2030 dont plus de trois quart (3/4) dans les pays à revenu faible ou intermédiaire », selon Robert KARGOUGOU, Secrétaire général du ministère de la santé et Président du Comité National de Lutte Contre le Tabac au Burkina Faso (CNLT). Devant la non application des Messages Sanitaires Graphiques par l’Industrie du Tabac (IDT) au Burkina Faso, infowakat.net est allé à la rencontre d’un acteur de la lutte anti-tabac sur le plan international en marge de la tenue de la session du Comité National de Lutte Contre le Tabac. Lisez plutôt ! 

Dr Mohamed OULD Sidi Mohamed

Dr Mohamed OULD Sidi Mohamed

Infowakat.net : Pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs s’il vous plait !

Dr Sidi : Je suis le Dr Mohamed OULD SIDI MOHAMED, Consultant pour l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Bureau régional AFRO – Brazzaville pour la lutte contre le tabac.

Infowakat.net : Pouvez-vous nous faire un bref aperçu de la lutte anti-tabac au niveau international.

Dr Sidi : La lutte anti-tabac au niveau international a toujours existé. Récemment il y a eu des événements qui ont accentué la lutte et ont permis de beaucoup changer la donne. Les Etats ont commencé à la mettre en œuvre à des vitesses différentes. Parce que dans cette convention il est dit qu’il y a un certain nombre de mesures qui doivent être prises suivant un chronogramme bien précis. Par exemple la mesure concernant le « Conditionnement et l’étiquetage des produits du tabac » doit être prise et mise en œuvre les trois (03) années suivant l’entrée en vigueur de la Convention.  La mesure concernant l’interdiction totale de la « Publicité en faveur du tabac, promotion et parrainage » quand a elle doit être prise et mise en œuvre dans un délai de 5 ans suivant l’entrée en vigueur de la Convention. Mais il y a d’autres mesures qui étaient sans délais.

Le Convention est rentrée en vigueur au Burkina en 2006. Donc toutes ces mesures avec délai sont dues. Les mesures contenues dans la convention sont cependant nombreuses. Mais on a essentiellement deux types de mesures. On a les mesures visant à réduire la demande et celles visant à réduire l’offre. Naturellement les Etats ne sont pas à la même vitesse de mise en œuvre de ces mesures mais on peut dire que le monde a beaucoup avancé. Depuis qu’on a commencé à mettre en œuvre cette convention, on sent qu’il y a des actions qui se passent au niveau des pays. Même si c’est dur pour certains d’aller aussi vite que d’autres, on se rend compte que les pays font de leur mieux pour pouvoir protéger la santé des populations.

Il y a beaucoup d’enjeux notamment commerciaux, et des enjeux individuels pour certaines personnes qui sont plus ou moins mêlées à la prise de décision. Mais on peut quand même remarquer que les Etats avancent. Quand on prend le cas du Burkina Faso, on se rend compte des progrès. Le Burkina a beaucoup avancé. En 2010, il a adopté une loi anti-tabac et en 2011, les décrets d’application de cette loi anti-tabac ont été adoptés. Et puis par la suite en 2015, on a pris un arrêté conjoint Ministère de la Sante-Ministère du Commerce pour mettre en application le décret qui permettait d’apposer des images sur les paquets de cigarettes. A l’image du Burkina Faso, beaucoup d’autres pays ont fait pareille. C’est ainsi qu’on peut citer l’exemple du Tchad qui aussi a adopté des images et déjà les images figurent sur les paquets de cigarettes. Le Kenya, la Namibie, le Madagascar, les Seychelles, l’Île Maurice ont tous pris des mesures et ont apposé des images sur les paquets de cigarettes entre autres mesures l’interdiction totale de fumer dans les lieux public.

Infowakat.net : On a vu que le Burkina Faso avait voté une loi dont un des aspects (l’apposition des images sur les paquets de cigarettes) devrait rentrer en vigueur depuis le 7 avril 2016. Mais on voit que jusqu’à présent, cette loi n’a pas fait son chemin vu le constat fait sur le terrain. A votre niveau, que faites-vous pour relever cette pente ?

Dr Sidi : C’est dans ce cadre-là justement que nous sommes venus pour appuyer le Burkina Faso. L’arrêté intersectoriel portant application du décret portant apposition des images sur les paquets de cigarettes a été signé le 7 Avril 2015. Comme vous l’avez dit, on constate que plus d’un an après, la mesure n’a pas encore été mise en œuvre. A la demande du Ministère de la Sante, l’OMS a donné un appui afin que l’on puisse expliquer aux uns et aux autres et les faire comprendre que la mesure qu’a prise le Burkina Faso n’est pas une mesure qui sort de l’ordinaire. Et ce n’est pas justement une mesure qui est extraordinaire. C’est une mesure qui allait permettre de protéger plus de Burkinabè.

[…1/4…]

Propos recueillis par Armand Kinda (luckyarmandkinda@yahoo.fr)

infowakat.net

17:38 Publié dans ACTUALITE SOCIALE DU BF | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

2016.09.25

Nouveau référentiel de développement du Burkina : Le premier ministre, dévoile le contenu du plan aux populations du sud-ouest

Le premier ministre Paul Kaba Thiéba était ce samedi 24 Septembre2016 dans la région du sud-ouest. Objectif, échanger avec les populations sur le programme national de développement économique et social (PNDES), nouveau référentiel de développement du programme du président Roch Marc Christian Kaboré. Les forces vives du Sud-ouest n’ont pas marchandé leur mobilisation à cette conférence publique.

       
Nouveau référentiel de développement du Burkina : Le premier ministre, dévoile le contenu du plan aux populations du sud-ouest

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La salle de conférence de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Gaoua a refusé du monde ce samedi 24 Septembre 2016. En effet, les populations se sont mobilisées fortement pour assister à la conférence sur le PNDES animé par le chef du gouvernement Paul Kaba Thiéba. Pour sa première sortie officielle dans le Sud-ouest, M. Kaba dit être venu également saluer et découvrir cette zone du pays des hommes intègres béni de Dieu. « Je ne connaissais pas cette région dont son paysage et son environnement m’impressionnent », a-t-il lâché. A cet effet, le maire de la commune de Gaoua Fiacre Kambou a invité le premier ministre à venir fréquemment pour s’imprégner des réalités que vivent les populations. Celui-ci a fait savoir que cette conférence permettra aux conseils municipaux de s’inspirer du PNDES. Pour le coordonateur de la coordination des associations et mouvements du Sud-ouest, cette conférence est une opportunité pour les populations d’avoir des échanges francs et directs avec le chef du gouvernement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après la série des interventions, le chef du gouvernement a fait le constat de la situation économique et sociale de notre pays avant de rassurer les populations que le président du Faso tiendra sa promesse de campagne qui est « le bitumage de 50km de route et de voiries ». Le plan national de développement économique et social est un programme du chef de l’Etat conçu pour résoudre les problèmes des populations, c’est-à-dire mettre fin à la pauvreté au pays des hommes intègres.

Ce nouveau référentiel de développement selon Paul Kaba Thiéba est axé sur trois piliers. Il s’agit de la qualité de la gouvernance. Pour cet aspect précis, l’autorité doit poursuivre la décentralisation à travers la dotation de moyens financiers et humains aux collectivités territoriales mais aussi lutter contre la corruption. Le développement de la presse et le soutien aux organisations de la société civile font partie de ce plan. Conscient que le développement du pays passe par le développement du capital humain, le PNDES entend réformer le système éducatif du Burkina Faso. Entre autres réformes, le jumelage de la formation professionnelle, technique, la transformation des écoles sous paillotes et la construction de lycées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Quant au secteur de la santé, le gouvernement a pris le problème à bras le corps. C’est ce qui a justifié la gratuité des soins dans tout le pays. Les Burkinabé peuvent espérer un lendemain meilleur dans le domaine de la santé. En effet le gouvernement prévoit avec ses partenaires la construction d’un centre de traitement du cancer et celui de la cardiologie, sans occulter la l’implantation de centres hospitaliers universitaires dans toutes les régions. Le troisième axe vise la transformation structurelle de l’économie.

Echanges et promesses

Après la communication du chef de gouvernement, place aux échanges. Toutes les couches sociales ont saisi cette aubaine pour poser leurs préoccupations à M. Kaba. Pouvez –vous donner l’assurance que la première promotion de l’université de Gaoua défilera dans le cadre du 11 décembre ? Que faire pour rattraper le retard dans les universités publiques ? A quand les travaux de bitumage de la route Orodara-Banfora-Gaoua-Batié ? Qu’en est-il de la construction des barrages de Ouessa, Bougouriba et du Noumbiel ? Que ferez vous pour lutter contre l’incivisme ? La question de la couverture médiatique des zones de Batié et de Dano par la RTB2 Gaoua est aussi revenue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

        Comme éléments de réponses, le premier ministre Paul Kaba Thiéba a affirmé que les travaux de bitumage de la route Gaoua- Batié débuteront en 2017 et celle de Batié –Boussoukoula pour 2018. S’agissant des questions de spécialistes en chirurgie et gynécologie, M. Thiéba estime que c’est une question urgente qu’il faut résoudre. Si tout se passe bien, un accord sera signé avec les enseignants des universités pour rattraper le retard dans les universités publiques. Pour certaines questions, le chef du gouvernement dit prendre note et travailler avec le gouvernement pour trouver des solutions. Cependant il invite les Burkinabé à consentir des sacrifices pour que le pays atteigne 8% de croissance en 2020.

C’est sous la houlette de la coordination des mouvements et associations pour la vulgarisation du programme du président que cette conférence a été animée.

Dalou Mathieu Da correspondant régional
Lefaso.net

18:36 Publié dans ACTUALITE SOCIALE DU BF | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

Reconquête de son époux : quand les fétiches s’en mêlent !

Ce que vous allez lire n’est pas un fait divers. Non ! C’est une vraie histoire, que dis-je, c’est une histoire vraie. C’est l’histoire d’une dame, une triste histoire. L’histoire d’une dame qui, au moment où vous prenez connaissance de ceci, est congédiée de son foyer, et pour cause : lisez plutôt !

       
Reconquête de son époux : quand les fétiches s’en mêlent !

   Ce matin-là, quand je l’ai reçue, elle avait le visage tristement chiffonné et elle a eu toutes les peines pour me raconter sa mésaventure. Cette mésaventure, la voici :

Mariée depuis près de sept ans, elle dit avoir remarqué ces derniers temps qu’il y’avait du froid dans sa relation conjugale. En effet, son homme de mari a commencé à rentrer tard à la maison et ne voulait pas qu’elle lui fasse la moindre remarque pour cette conduite. Et pire encore, il répugnait les rapports sexuels. Elle a fini par se dire que sans nul doute, ce dernier devrait avoir une autre femme dehors qui le retenait et certainement qui lui soutirait aussi ses ressources financières. Lasse de supporter ce qu’elle a qualifié d’enfer, elle a pris la décision d’aller voir un féticheur. Cette idée lui a été mise dans la tête par une de ses amies à laquelle elle s’était confiée.

Elle ne tarda pas à retrouver le faiseur de miracles à qui elle a raconté ses déboires. Celui-ci, après l’avoir écouté religieusement, lui avait demandé ce qu’elle attendait de lui. La réponse ne souffrit d’aucun silence. Elle veut reconquérir son mari de sorte que ses sorties deviennent rares sinon même inexistantes.

Comme à ses habitudes, le féticheur lui avait répliqué qu’il est habitué à ce genre de situations et que jusque-là, toutes les femmes qui se sont ouvertes à lui, ont été satisfaites. Par son pouvoir magique, il a pu ramener leur mari à la maison et mieux, il les a attachés comme on attache un mouton à la maison.

Madame avait alors ri aux grands éclats, convaincue d’office qu’elle a tapé à la bonne porte. Si tôt dit, si tôt, on passe à la recette. Le féticheur ne demandait que deux, voire trois choses. Les poils des aisselles de Madame, ceux de sa parie intime et l’eau de bain qu’elle recueillerait après des rapports sexuels avec son mari. Marché conclu, elle n’avait que la somme de vingt mille francs à débourser. Petite somme pour les résultats promis : avoir son mari à domicile en tout temps.

Elle paya la note sur le champ et pris congé de « son bienfaiteur » du jour, non sans avoir promis de lui ramener le plus vite ce qu’il demandait. Et les jours passent. Pour ce qui est des poils, il n’y a eu aucun problème ; mais l’eau de bain après les rapports sexuels avec son mari…casse-tête chinois ! Et pour cause : son mari ne l’approchait plus. Elle a usé de toutes les astuces, mais rien n’y fit.

La voilà de retour chez le féticheur pour tout lui raconter. Et c’est là que les choses vont prendre une autre tournure. Ce dernier lui dit qu’en fait ce n’est pas obligé que ce soit son mari, mais avec n’importe quel homme et d’ajouter qu’elle a intérêt à faire vite par ce que d’après ses consultations, son mari finira par ne plus revenir à la maison. La bonne dame a soupiré et lui a demandé ce qu’elle pouvait faire. C’est la question que le féticheur attendait. Saisissant la balle au bond, il lui proposa de l’aider et qu’il était prêt à coucher avec elle si cela ne la gênait pas. La réponse est : « il n’y a pas de problème, puisque c’est pour mon bien…je suis d’accord ».

Et les deux passèrent à l’acte ce qui permit de réunir le nécessaire pour la potion magique qui clouerait son mari à domicile et pour de bon. Deux mois passèrent et le mari reste « mari buissonnier ». Mais il y’avait pire que cela : Madame est tombé en grossesse du féticheur pour la seule et unique fois qu’ils ont couché ensemble. Elle lui rapporta la chose, tout en larmes. Elle ne pouvait pas attribuer la grossesse à son mari puisque ce dernier l’avait « sevré » de tout rapport sexuel depuis belle lurette.

A deux, ils ont décidé de passer à l’avortement et c’est ce qui fut fait. Seulement, nous sommes en Afrique et pour bien de choses quand bien même on n’en parle pas, on en est quand même informé. C’est ce qui s’est passé et de bouche à oreille la chose est parvenue à l’époux qui, sans détour a posé la question à son épouse. Affirmatif ! a-t-elle répondu.

A partir de cette réponse et depuis ce jour, la bonne dame s’est retrouvée congédiée. Et depuis, c’est elle qui est dehors et son mari est dedans avec une autre épouse.

Moralité : « Toutes les propositions de solutions ne sont pas forcément des remèdes »

NB. Ce message est destiné particulièrement aux femmes en quête de solutions pour leurs problèmes conjugaux, comme pour leur dire que « tous les chemins ne mènent pas à Rome, certains peuvent constitur un boulevard pour l’enfer : la répudiation »

Rock Audacien D. DAMIBA
   Conseiller Conjugal
Email : damibashalom@yahoo.fr

12:05 Publié dans ACTUALITE SOCIALE DU BF | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

Baisse de l’insécurité et du grand banditisme au Burkina Faso

Lazare Tarpaga - Directeur général de la Police nationale
© DR / Autre Presse
 
Lazare Tarpaga - Directeur général de la Police nationale
 
La Police nationale a rendu public le rapport du mois d’août 2016 sur la lutte contre l’insécurité et le grand banditisme. Selon ce rapport, l’insécurité au Burkina Faso a connu un recul. Ce document qui s’articule autour des attaques et agressions à main armée sur les axes routiers, les pistes rurales et dans les agglomérations, révèle que de façon générale, le nombre des attaques et agressions est en diminution dans la majorité des régions du pays.


Les patrouilles de sécurisation effectuées ont permis entre autres :

  • d’interpeller une centaine d’individus dont une douzaine déférés devant les parquets,
  • de saisir trois cent trente six (336) engins à deux roues et mis en fourrière,
  • de saisir une somme de trente huit millions huit cent quatre quatorze mille (38.894.000) FCFA.

Cependant, il convient de noter que contrairement à la plupart des régions du pays, le nombre des attaques et agressions est resté constant, voire en légère augmentation dans certaines zones.
Pour plus de détails, nous vous proposons les tableaux récapitulatifs des statistiques sur les attaques et agressions selon les régions.

        La Direction de la Communication et de la Presse Ministérielle du MATDSI.

12:02 Publié dans ACTUALITE SOCIALE DU BF | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

Insurrection populaire et putsch manqué : la CCVC fait le bilan des acquis et des limites pour les populations

Chrysogone Zougmoré - 1er vice-président de la Coalition nationale de lutte contre la vie chère (CCVC)
© DR / Autre Presse
 
Chrysogone Zougmoré - 1er vice-président de la Coalition nationale de lutte contre la vie chère (CCVC)
 
La Coalition nationale de lutte contre la vie chère, la corruption, la fraude et pour les libertés (CCVC) a organisé un panel ce samedi 24 septembre 2016 à Ouagadougou. Sous le thème « défense et approfondissement des acquis de l’insurrection et de la résistance au putsch », les communicateurs ont passé au peigne fin les différents acquis des deux évènements politiques pour le peuple burkinabè.

Chaque composante du peuple burkinabè a joué un rôle significatif dans la lutte insurrectionnelle, et un rôle décisif dans la résistance contre le putsch. Pour le Président de la CCVC, Chrysogone Zougmoré, étant dans une période de commémoration et de revendication de la paternité de ces deux évènements socio politiques importants du Burkina, la coalition a décidé de se situer dans la réflexion pour faire en sorte « que les prochaines fois, les victoires soient plus savoureuses ».

Pour faire un bref état des lieux et un bilan de ces deux luttes, Chrysogone Zougmoré affirme sans sourciller que les attentes du peuple burkinabè restent actuelles. « Ce qui a poussé le peuple à se soulever est toujours là. Les choses s’empirent, d’ailleurs, pour les dossiers des crimes économiques, nous sommes au point zéro », lance-t-il. Pour cela, il annonce que ce panel est une activité très importante, mais un travail sera fait pour mieux organiser la population pour mieux résister et changer les choses.

« ...Cette fois ci, ils n’auront pas le temps de traverser les frontières »

Le premier communicateur du panel, Gabin Korbéogo, qui est revenu sur les fondements de ces deux crises, affirme que celles-ci ont eu une portée non seulement nationale et sous régionale, mais également mondiale. Cela a mis en relief l’avancée de la conscience anti impérialiste, anti oppresseur, la détermination du peuple burkinabè et donner de l’espoir aux peuples opprimés. Par-delà les acquis, le communicateur a décelé un certain nombre de limites.

Il s’agit, entre autres de la faible participation de la population paysanne et le poly séparatisme dans la direction de la lutte, qui n’a pas permis de diriger fermement la lutte, conduisant ainsi l’armée à prendre ses responsabilités. A la lumière de tout ceci, Gabin Korbéogo veut que l’on considère cette insurrection et le putsch manqué comme des « victoires d’étapes », en invitant toutefois le peuple à renforcer sa lutte pour que les prochains nœuds de l’histoire soient mieux réussis.

Des discours démagogiques...

Pour faire un état des lieux de la situation des populations après l’insurrection et le putsch manqué, Mahamoudou Fayama a livré sa communication. Selon lui, il n’y a véritablement pas de changement dans la situation actuelle du Burkinabè. Il en veut pour preuve, la cherté des soins médicaux et des médicaments, l’augmentation des frais de scolarité dans de nombreuses écoles privées du pays, la situation critique à l’Université publique, et le problème d’emploi des jeunes. Il a relevé que ces réalités s’accompagnent du non-paiement de la dette intérieure, contraignant les Petites et moyennes entreprises (PME) à mettre la clé sous le paillasson. Dans sa communication, il est également ressorti que les actuelles autorités « ont trahi l’esprit de l’insurrection, avec des discours démagogiques ». Ce qui fait évanouir les espoirs, surtout « avec les libertés provisoires révoltantes et les manœuvres pour couvrir les auteurs de ces faits historiques graves », selon lui.

A la fin du panel, les participants n’ont pas marchandé félicitations et questions, démontrant de l’intérêt qu’ils ont accordé au thème. Basolma Bazié, Secrétaire général de la Confédération générale des travailleurs du Burkina (CGT-B), qui a participé au panel, indique et salue les acquis engendrés par le peuple et pour le peuple, mais déplore la mauvaise gouvernance du régime en place.

« Les délinquants aux cols blancs sont libérés, les mêmes tripatouillages se font toujours au niveau de la justice, avec des ratures sur des décisions... ». Il poursuit en demandant au peuple de se mobiliser davantage, pour la justice, car « cette fois ci, ils n’auront pas le temps de traverser les frontières ».

Armelle Tapsoba

12:01 Publié dans ACTUALITE SOCIALE DU BF | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

C.A.R : Hervé Ouattara et ses camarades demandent la dissolution du gouvernement

Le Mouvement Citoyen africain pour la renaissance  (C.A.R) a animé une conférence de presse ce samedi 24 septembre 2016 à son quartier général à Ouagadougou. Cette rencontre a été le lieu pour les membres du mouvement, de donner leur lecture de la situation nationale depuis l’avènement du Mouvement pour le peuple et le progrès (MPP) au pouvoir.

Le C.A.R veut une dissolution du gouvernement actuelle

Le C.A.R veut une dissolution du gouvernement actuelle

Cela fait presque maintenant  1 ans que le Mouvement pour le peuple et progrès MPP tient les rênes du pouvoir au Burkina Faso. Pouvoir qui a été acquis suite à la chute du régime Compaoré après l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 menée par la population, sous le biais d’organisation de la société civile comme le Mouvement Citoyen africain pour la renaissance  (C.A.R).

Ainsi, à entendre Hervé Ouattara, président du C.A.R, après l’insurrection populaire, ils s’attendaient à un gouvernement révolutionnaire. Mais au lieu de cela, démontre-t-il, ce sont des « parachutistes » qui ont été servis aux Burkinabè. Dans ce sens, il affirme que le pays des hommes intègres assiste à un pied de nez entre le président et certains membres de son gouvernement, donnant l’impression qu’il y’a une sorte de clanisme dans l’équipe gouvernementale.

Concernant le premier ministre, Hervé Ouattara indique qu’il s’est illustré depuis tout ce temps, que par des « bourdes et des couacs ». En effet, le président du C.A.R affirme que ce dernier ne maitrise pas toutes les techniques en place dans notre pays pour mobiliser les recettes. « Pour toutes les questions, le PM fait du saupoudrage », renchérit M. Ouattara,  avant d’ajouter que tout ce qu’il sait dire, c’est : « j’ai donné des instructions fermes ».

Sur le plan sanitaire et sécuritaire, il rajoute qu’aucune action rassurante n’a été entreprise. Dans ce sens, il a déploré le fait que l’on assiste toujours aux terrorismes dans nos frontières et que la centrale d’achat des médicaments connaisse une crise, due selon lui, à l’implication du ministre de la Santé dans les affaires interne de la structure.

Hervé Ouattara, président du C.A.R

Hervé Ouattara, président du C.A.R

Hervé Ouattara n’a pas manqué de se prononcer également sur la lutte que mène le SYNATIC actuellement. « Au ministère de la communication, les choses semblent aller à reculons », martèle-t-il.

Au regard de la situation dans notre pays, le C.A.R propose deux suggestions. La première est la dissolution du gouvernement qu’ils qualifient de : « gouvernement de complaisance et d’amis ». La deuxième suggestion du mouvement, est de mettre en place un gouvernement d’union et de réconciliation  dont les missions essentielles seront d’œuvrer à la relance économique, à la sécurité nationale et à  la justice pour Thomas Sankara, Dabo Boukary et pour les martyrs de l’insurrection et du putsch.

« Vous avez échoué avec les libérations sans aucune explication de nos bourreaux d’hier. Cet échec est simplement une grave faute dans votre gouvernance qui est donc une gouvernance négative, voire mauvaise », crie-t-il à l’endroit du gouvernement. Et pour le président du C.A.R, l’éclaircissement des crimes passe par le jugement du Général Diendéré qui est à l’en croire : « la boite noire censé éclairer les burkinabè sur ce qui s’est réellement passé au Burkina depuis les 27 ans de leur règne ».

Nadège Compaoré

Infowakat.net

 

 

11:55 Publié dans ACTUALITE SOCIALE DU BF | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer