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2017.12.11

Comment devenir assistante sociale ?

Comment devenir assistante sociale ?

Aujourd'hui, le métier d'assistante sociale intéresse un grand nombre. Si auparavant, il ne concernait que les femmes, le personnel des services sociaux compte actuellement des hommes qui représentent environ le dixième de l'effectif. Avant de pouvoir intégrer ce secteur d'activité, le candidat doit suivre une formation spécifique. Il doit être capable de s'adapter à toutes les situations et d'adopter la meilleure attitude face à chaque cas social. Le métier d'assistante sociale présente des perspectives d'évolution intéressante. Lorsque le travailleur a acquis une solide expérience, il pourra occuper des postes de directeur au sein des différents établissements qui œuvrent dans le domaine du social. L'assistante sociale peut également intégrer d'autres fonctions spécialisées comme médiateur familial, délégué à la tutelle, surintendant d'usine ou encore conseiller conjugal.

 

Le métier d'assistante sociale consiste à venir en aide aux personnes ayant des difficultés sociale, économique, psychologique et/ou intellectuelle. C'est une activité très honorable parce que le professionnel travaille pour améliorer les conditions de vie des plus démunies et pour protéger les plus faibles. Le métier d'assistante sociale tente un grand nombre de bacheliers ou d'individus qui souhaitent s'investir dans les causes humanitaires. Certains sont plutôt attirés par la prospérité et le développement de ce secteur d'activité. Ils espèrent ne jamais être confrontés au chômage et veulent assouvir leur ambition de grande carrière. Il est certain que le métier d'assistante sociale présente des perspectives d'évolution notables, mais il faut connaitre certains détails concernant le travail en lui-même avant de s'inscrire à une formation professionnalisante, dans le but d'exceller dans ce secteur d'activité. Découvrez ce métier qui nécessite de bonnes qualités morales et humaines et une grande prédisposition pour en garantir la réussite.

Les formations requises pour exercer le métier d'assistante sociale

Comme toute activité professionnelle, le métier d'assistante sociale requiert une qualification bien définie : il faut un DEASS (diplôme d'État d'Assistant de Service social). Pour obtenir ce diplôme, la personne intéressée peut choisir entre deux formations. S'il vient de passer son Baccalauréat, elle peut se présenter à un concours afin d'intégrer une école spécialisée. Cette formation dure trois ans. Il est également possible de faire des études de deux ans pour décrocher un DUT de carrières sociales option assistante sociale, avant d'entamer une formation supplémentaire d'une année en vue d'acquérir le diplôme d'État. Quel que soit le type de formation choisi, il faut toujours trois ans pour avoir le DEASS (diplôme d'État d'Assistant de Service social). Ce diplôme d'État peut être préparé en suivant une formation dans la filière de développement social de l'IUP aménagement et développement territorial de l'université Paris XIII.

Les qualités essentielles pour exercer le métier d'assistante sociale

Le métier d'assistante sociale requiert aussi une grande maitrise de soi et une faculté d'adaptation à toutes les situations sociales à coordonner. Tout d'abord, l'assistant social doit avoir un bon équilibre personnel pour qu'il puisse faire face à toutes les épreuves. Il doit aussi être capable de faire la part des choses en restant toujours professionnel. Il convient alors d'éviter de s'investir émotionnellement tout en éprouvant de la compassion pour rester efficace dans la gestion de toutes sortes de situations. L'assistant social doit à la fois faire preuve de souplesse et fermeté. Pour bien réussir, le professionnel doit également avoir une bonne capacité de communication et du tact. Le métier d'assistante sociale mène souvent au-devant de litiges et de problèmes difficiles et l'intervention de l'assistant de services sociaux doit aider à arranger les choses. Il est tenu d'avoir une aisance relationnelle, une grande capacité d'écoute en étant très attentif à tous les détails afin de mieux comprendre le cas social et d'effectuer une analyse qui permettra de dénouer les difficultés avec succès. Il doit aussi faire preuve d'une grande indulgence. Pour pouvoir exceller dans le métier, l'assistante sociale devrait avoir le sens des responsabilités, une bonne culture générale et devrait être capable de travailler en équipe.

Autre point essentiel, le métier d'assistante sociale requiert une grande disponibilité : les horaires ne sont pas fixes et les déplacements sont fréquents. On peut en déduire que devenir assistante sociale n'est pas à la portée de tous. En effet, il s'agit plus d'une vocation que d'un simple métier.

Le rôle de l'assistante des services sociaux

Le rôle de l'assistante sociale consiste à approcher les individus, les familles ou les groupes de personnes en difficulté afin de les aider à recouvrer leur bien-être en facilitant leur insertion sociale et en favorisant leur autonomie. Pour ce faire, le professionnel doit tout d'abord aborder et écouter ses clients ou les bénéficiaires d'aides sociales pour comprendre leur situation. Ensuite, il effectue une analyse détaillée du cas à traiter avant d'élaborer un plan d'intervention selon une méthodologie spécifique. Enfin, il s'attèle à l'évaluation des résultats de ses actions pour savoir si ses objectifs sont atteints. Le champ d'intervention de l'assistant social est très vaste. Il peut aider n'importe quel individu : enfant, adolescent, adulte à la recherche d'emploi ou ayant du mal à gérer ses revenus, personnes âgées dépendantes ou atteintes de maladies de vieillesses. L'assistant de service social peut jouer le rôle de médiateur et résoudre un litige conjugal ou familial. Il est également apte à travailler en tant qu'expert ou ingénieur sociaux au sein de certaines institutions publiques (communes, départements, État), d'établissements de sécurité sociale, d'associations ou dans les entreprises privées qui veulent que leurs employés soient soutenus et accompagnés dans toutes les démarches sociales.

Les perspectives d'avenir du métier d'assistante sociale

Le métier d'assistante sociale présente des perspectives d'avenir notables. Lorsque l'employé acquiert une certaine expérience professionnelle, il peut occuper des postes intéressants en devenant, par exemple, directeur d'organismes sociaux. Il doit suivre une formation continue pendant un an ou travailler pendant trois à quatre ans avant de décrocher le CAFDES (certificat d'aptitude à la fonction de directeur d'établissement social). Lorsque l'assistante sociale obtient ce certificat, elle peut œuvrer en tant que directrice dans plusieurs établissements de services sociaux : maisons d'accueil pour personnes âgées, centre d'hébergement social, centre d'aide par le travail, établissement pour enfants. L'assistante sociale peut également devenir surintendante dans une société ou assurer des fonctions spécialisées telles que conseillère conjugale, médiateur familial, délégué à la tutelle après avoir suivi une formation de spécialisation

(http://www.libertalia.org/metiers/metiers-social/le-metier-d-assistante-sociale.html#)

Petit à petit, le Burkina bascule dans l’intolérance, l’égoïsme et l’arrogance

Petit à petit, le Burkina bascule dans l’intolérance, l’égoïsme et l’arrogance

 

Il faut être égoïste pour bloquer le fonctionnement d’un service ou d’un pays lorsqu’on revendique de meilleures conditions de vie et de travail. Depuis l’arrivée au pouvoir du président Roch, le quotidien de la nation est rythmé par ces types d’actions sous le regard étonnant du gouvernement.

Les leaders du Synafi (photo d’archives)

Lorsque les agents du Trésor organisaient leur sit-in de 8h à 14h dans les locaux de la Direction générale du Trésor, ils empêchaient de nombreux contribuables d’accéder au bâtiment pour effectuer leurs opérations. Des marchés publics n’ont pas été attribués durant la période. Des paiements à des entreprises prestataires de travaux n’ont pas été effectués.

Les agents des Impôts durant leur grève ont empêché que des citoyens paient leurs impôts et taxes.

Le personnel de la santé a laissé les malades à leur sort pendant sa grève. Dieu seul sait le nombre de morts qu’il y a eu suite à ce mouvement. Actuellement, des étudiants se réclamant de l’ANEB refusent que leurs camarades suivent les cours parce qu’ils seraient en grève pour exiger la levée de la suspension d’un étudiant qui a violenté son camarade.

Les responsables du SNAID lors d’une conférence de presse

Les enseignants, pour exiger la satisfaction de leur plateforme, poussent les élèves dans la rue. Ceux-ci bloquent les axes routiers et empêchent d’autres citoyens qui voyagent dans le cadre professionnel, familial et sanitaire de passer. Parce que tout ce beau monde revendique, le pays doit arrêter de fonctionner.

Ces mouvements contribuent à ralentir l’activité économique du pays. Pourtant, c’est sur la base des impôts et taxes que les salaires, primes et indemnités sont payés.

C’est sur la base des impôts et taxes que le fonctionnement des structures syndicales est financé par le budget national. La Bourse du travail a été construite à près de 1,5 milliard de F CFA sur des fonds publics, c’est-à-dire l’argent que tous les Burkinabè contribuent à mobiliser. Les organisations syndicales reçoivent chaque année une subvention au même titre que les partis politiques mais les syndicats n’en parlent jamais. En 2016, des informations sur une dotation en carburant d’un syndicat de l’Éducation ont circulé. Pour le gouvernement, cette dotation avait pour but de contribuer aux dépenses de fonctionnement du syndicat. Malgré tout, les syndicats de la Fonction publique se comportent comme s’ils ne recevaient pas de l’argent public.

Cette Fonction publique ne contribue qu’à 20% du Produit intérieur brut (PIB). Même la contribution du secteur informel, évaluée à 30%, dépasse celle de la Fonction publique.

A l’université les étudiants s’affrontent

C’est aussi grâce à l’impôt sur les salaires que les travailleurs du privé mobilisent que les salaires sont payés à bonne date dans le public. En 2016, sur près de 82 milliards de F CFA d’impôts payés sur le salaire au Burkina, la part des agents publics ne dépassaient pas 12 milliards de F CFA. C’est dire que ce sont leurs collègues du privé qui ont mobilisé les 70 milliards de F CFA.

Il faut qu’entre Burkinabè on se regardent en face et que l’on se dise certaines vérités.

Va-t-on continuer à utiliser l’argent que les autres mobilisent pour les salaires des agents publics pendant que ces mêmes grévistes réclament des routes, la gratuité de l’école et des soins, de l’eau potable, de l’électricité, etc.?

L’attitude des syndicats qui revendiquent avec arrogance et mépris des autres citoyens commence à exaspérer les Burkinabè avec des risques d’affrontement.

Une bastonnade a eu lieu à l’université contre des étudiants qui refusent de suivre le mot d’ordre de boycott des cours de l’ANEB.

Des élèves, à Tita, ont été bastonnés par des militaires dont le convoi a été arrêté par des d’élèves. Petit à petit, on bascule dans la violence. Une violence qu’aucun syndicat, aucune organisation de la société civile ou de défense des droits humains ne dénonce.

A. K.(lesechosdufaso)