topblog Ivoire blogs

2014.02.28

PLAN DE REPONSE STRATEGIQUE 2014-2016 Burkina Faso

Bref rappel du contexte

Le Burkina Faso est un pays sahélien enclavé d’une superficie de 274 000 km² divisée en 13 régions administratives et une population projetée à 17.3 millions d’habitants en 2013 (dont 72.1% vivant en milieu rural), avec une croissance démographique de 3.1%.

Sur le plan socioéconomique, le Burkina Faso a enregistré une croissance de 5% en moyenne par an au cours de la dernière décennie, atteignant environ 7% depuis 2010. Le PIB par tête a évolué dans le même sens avec un rythme moins soutenu de 2.3% en moyenne. La structure de l’économie montre une dominance du secteur tertiaire qui contribue à environ 44% à la formation de la valeur ajouté. La contribution moyenne des secteurs primaire et secondaire est respectivement de 30% et 22%.

Des résultats encourageants ont été obtenus dans la mise en œuvre des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). C’est le cas de l’accès à l’éducation où les indicateurs d’accès ont enregistré de nets progrès entre 2000 et 2012: Sur cette période, le taux brut de scolarisation au primaire est passé de 40% à 81.3%, le taux net de scolarisation au primaire est passé de 30.9% à 63.2%; le taux d’achèvement au primaire est passé de 27.4% à 59.5% sur la même période. C’est également le cas de la lutte contre le VIH/SIDA où le taux de prévalence de la maladie est passé de 7.17% en 1997 (ONU/SIDA) à environ 1% en 2010 (EDS 2010) grâce aux actions soutenues de sensibilisation pour la prévention et la prise en charge. C’est enfin le cas de l’accès à l’eau potable où les actions conjuguées ont permis de porter le taux d’accès à l’eau potable de 18.3% en 1993 à 70% en 2010.

          SRP_2014-2016_Burkina_Faso_FR.docx TELECHARGEMENT

2013.01.10

PLAN D’ACTION NATIONAL DE LUTTE CONTRE L’EXCLUSION SOCIALE DES PERSONNES ACCUSEES DE SORCELLERIE 2012 - 2016

        La mission du ministère de l’action sociale et de la solidarité nationale est de lever les goulots d’étranglement qui entravent la participation des populations en général, et en particulier des groupes vulnérables, au processus de développement.

Pour accomplir cette mission, en plus du renforcement des capacités des cibles, il convient de réaliser des actions pour promouvoir l’abandon des pratiques traditionnelles néfastes dont l’exclusion sociale des personnes accusées de sorcellerie.

Cette pratique culturelle sévit avec acuité dans les sociétés à organisation centralisée, notamment le plateau mossi,  et  a pour principales victimes les femmes âgées démunies qui sont maltraitées et subissent de nombreux préjudices moraux.

 Téléchargement PAN_Exclusion Sociale consolidé_version du 25022012.doc