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2019.06.18

Ministre de la Femme, de la Solidarité Nationale et de la Famille  

Ministère de la Femme, de la Solidarité Nationale et de la Famille Burkina Faos

Ministère de la femme, de la solidarité nationale et de la Famille 

Hélène Marie Laurence Ilboudo/Marshal aux commandes

Hélène Marie Laurence Ilboudo/Marshal a été officiellement installée le lundi 05 février 2018 par monsieur Stéphane SANOU, Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres. Elle sera épaulée dans la gestion de ce département par la secrétaire d’Etat chargée des affaires sociales, des personnes vivants avec un handicap et de la lutte contre l’exclusion, madame Yvette Dembélé.
C’est en présence des collaborateurs, personnel, directeurs et chefs de services dudit ministère, de proches et amis que la cérémonie de passation de charges s’est déroulée. L’ouverture de la cérémonie a été marquée par le message du Secrétaire général du Gouvernement et du conseil des Ministres, Stéphane Sanou. Pour lui, cette nomination de madame Ilboudo, ministre de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille marque une très grande confiance » placée en elle par SEM le Président du Faso. Pour ce faire, il lui a souhaité une bonne suite dans cette nouvelle fonction et réussite dans ses missions. 
Ayant présidé aux destinées du ministre de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille pendant deux ans, Laure Zongo/Hien a remercié les plus hautes autorités du Burkina Faso pour la confiance placée en elle. Pour elle, en dépit des difficultés, des acquis ont été engrangés pendant ces deux ans qui ont permis l’atteinte des objectifs de la politique de son département articulé dans la lettre de misions qui lui a été assignée. Il s’agit de la protection et de la promotion de la femme, de l’autonomisation économique de la femme, de la prise en charge des orphelins et autres enfants en difficulté, de la promotion et la protection des personnes handicapées, de la promotion et la protection des personnes âgées, du soutien aux personnes en difficultés et autres actions de solidarité. Pour elle, le bilan des activités phares au cours des deux ans fait ressortir un niveau de réalisation satisfaisant en dépit des ressources limitées, soit 0,8% du budget de l’État. Toutefois, souligne-t-elle, le taux de réalisation des activités est évalué à une moyenne de 79,87%, soit 76,37% en 2016 et 82,37% en 2017. C’est donc avec joie et le sentiment du devoir accompli qu’elle passe le témoin à madame le ministre Hélène Marie Laurence Ilboudo/Marshal. 
« Nous sommes face à de grands défis. Nous sommes appelés à réussir la mission a nous confiée par SEM le Président du Faso. Nous n’allons pas reinventer la roue. C’est sur les fondations que nous allons travailler et consolider les acquis engrangés », a affirmé le ministre Ilboudo/Marshal qui a aussi remercié son prédécesseur. A l’endroit de ses collaborateurs, elle a annoncé l’importance de relever les nouveaux défis qu’impose le programme de société du président du Faso et les axes du Programme national de Développement économique et social (PNDES) relevant des missions de son département. Enfin, elle a invité chacun a accomplir les missions qui lui reviennent.

source: (http://www.action-sociale.gov.bf/index.php/292-ministre-d...)

2019.06.16

Vivre ensemble au Burkina : L’« Appel de Manéga » officiellement lancé

Vivre ensemble au Burkina : L’« Appel de Manéga » officiellement lancé

L’initiative pour la paix, la concorde, le vivre ensemble entre les hommes, les peuples, les régions, les religions et les croyances dénommée « Appel de Manéga », a été officiellement lancée, le samedi 15 juin 2019, à Manéga dans la province d’Oubritenga. Le chef traditionnel de la localité, Naaba Panantugri, Me Titinga Frédéric Pacéré, a pris part à cette cérémonie.

« Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots », dixit Martin Luther King.

C’est avec cette conviction que l’initiative l’« Appel de Manéga » compte contrer toute manœuvre qui met en péril la cohésion sociale des Burkinabè, un modèle, qui est menacé ces derniers temps. « La diversité religieuse au Burkina Faso est aujourd’hui sérieusement éprouvée par la crise sécuritaire avec les attaques dirigées contre les symboles religieux », déplore les initiateurs de l’« Appel de Manéga ».

A quand remonte ce changement de cadence ? « Depuis trois ans, notre pays fait face au terrorisme et à l’extrémisme violent. (…) Aujourd’hui, tout le monde en convient, le terrorisme compromet le développement socioéconomique, l’unité et l’intégrité du territoire national ainsi que le vivre ensemble », a indiqué Boureima Zongo, l’un des initiateurs de l’« Appel de Manéga ».

Face à cette situation, les signataires de l’« Appel de Manéga » ont décidé, « de rétablir les fondamentaux idéologiques communs, en constituant un leadership déclencheur exemplaire ». Ainsi, ils proposent la promotion du dialogue inclusif pour l’émergence d’un processus national salvateur.

« Il faut que nous prenions tous conscience… »

Au départ, les porteurs de ce projet se sont donné pour objectif de collecter cent signatures le jour du lancement officiel. Ce samedi 15 juin, le comité de l’Appel de Manéga a enregistré 102 signatures avant le lancement, a indiqué Lookmann Sawadogo, le porte-parole de l’initiative.

Lookmann Sawadogo, le porte-parole de l’Appel de Manéga

Pour Evariste Konsimbo, l’un des initiateurs, les signataires de cet appel sont composés de toutes les couches sociales. La seule chose qu’ils ont en commun, c’est la soif d’un Burkina Faso où il fait bon vivre.

L’une des figures politiques ayant accepté de signer cet appel, Me Gilbert Noël Ouédraogo, a déclaré qu’il est urgent pour les Burkinabè de regarder leurs problèmes en face, d’accepter de se parler et de créer les conditions pour ressouder le tissu social. « Si on ne fait pas cela maintenant, il risque d’être tard après. C’est très important et il faut que nous prenions tous conscience de cet état de fait », a-t-il insisté.

Ce message, Yacine Compaoré, élève en classe de 1ère D, l’a compris. Tenant le record de la plus jeune signataire, elle a affirmé être informée par son père de cet « Appel de Manéga ». « Je veux aider mon pays à ma façon. Et signer cet appel est pour moi un acte important », a-t-elle renchéri.

Le patron des lieux, le naaba Panantugri, Me Titinga Frédéric Pacéré, a pris part à cette cérémonie. Après avoir accueilli ses hôtes, il est revenu largement sur l’historique de Manéga et la cohésion sociale du Burkina Faso. Le tocsin a été ainsi sonné devant le musée de Manéga dont il est l’initiateur.

Me Titinga Frédéric Pacéré (au micro).
Source: (Lefasonet)