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2016.09.14

CURRICULUM DE FORMATION DES MEMBRES DES COMITES DE VIGILANCE ET DE SURVEILLANCE ET DES ASSOCIATIONS /ONG SUR LA LUTTE CONTRE LA TRAITE ET LES PIRES FORMES DE TRAVAIL DES ENFANTS

            Le phénomène de la traite et du travail des enfants est une réalité au Burkina Faso. Malgré les différentes luttes engagées depuis un certain temps par les acteurs de protection et de promotion de l’enfance, le nombre de victimes ne cesse de croître.

 La traite d’enfants et les pires formes de travail comporte des conséquences incalculables sur les enfants (sociales, sanitaires, alimentaires, psychologiques et mentales, éducationnelles…), leurs familles, la communauté tout entière. Il constitue un obstacle majeur au développement.

Dans la dynamique du combat contre le phénomène, les pouvoirs publics ont ratifié et adopté des instruments juridiques témoignant de l’engagement politiques des plus hautes autorités du pays. Cet engagement est fortement appuyé par les partenaires techniques et financiers, les ONG et Associations nationales et internationales.

L’atteinte des résultats escomptés commande la définition de stratégies efficaces  de lutte et c’est ce que le Burkina  a adopté comme démarche en élaborant le plan d’action nationale de lutte contre  la traite d’enfants.

Tous les partenaires intervenant dans le domaine ont adhéré à cette démarche. C’est le cas de la coopération allemande GTZ à travers le programme Santé sexuelle VIH/SIDA, promotion des droits humains et lutte contre  la traite et les pires formes de travail des enfants (PSV/DHTE).  

Parmi les stratégies retenues, la création des CVS au niveau déconcentré (province) est déjà une réalité dans les régions de l’EST et du SUD OUEST où le  programme a appuyé leur mise en place.

Pour permettre aux membres de ces différents CVS provinciaux de mener convenablement et efficacement leurs activités, des formations ont été organisées depuis 2004 pour renforcer leurs compétences en matière de lutte contre la traite et les pires formes de travail des enfants.

Cependant force est de constater que la lutte contre traite et les pires formes de travail nécessite des actions de proximité et la contribution de tous les acteurs. C’est pourquoi le niveau département et même village seront pris en compte.

L’élaboration de ce manuel de référence a pour but de permettre aux formateurs régionaux désignés parmi les membres des CVS provinciaux de former les autres acteurs et les membres des CVS départementaux et villageois dans les deux régions sus-citées.

Il comprend cinq (5) grands modules  qui sont:

  1. les besoins fondamentaux et droits de l’enfant : ce module rappelle les besoins de l’enfant en lien avec ses droits et les principes de base de la convention relative aux droits de l’enfant. Il permet au formateur de situer la lutte contre la traite et les pires formes de travail des enfants dans le contexte de la protection des droits de l’enfant.
  1. la problématique de la traite et des pires formes de travail des enfants: cette partie donne la définition de la traite, des pires formes de travail et de l'exploitation. Tous les différents éléments qui permettent de cerner les contours du phénomène y sont traités: causes conséquences, ampleur etc.
  1. la législation: les instruments juridiques internationaux et nationaux sur la traite et le travail des enfants qui sont développer dans ce module donne un aperçu du cadre juridique de la lutte contre ce phénomène. Quelques difficultés d’application de ces normes juridiques sont signalées pour montrer aux participants qu’ils peuvent se heurter à des problèmes malgré l’existence des textes.
  1. les stratégies de lutte: dans cette partie les axes stratégiques sont abordés de même que le cadre organisationnel de la lutte contre  la traite au Burkina faso.
  1. l’IEC/CCC : permet de choisir parmi une gamme de techniques de communication interpersonnelle la mieux appropriée pour transmettre des messages adaptés en fonction des groupes cibles.

Ce manuel peut être également utilisé par tout acteur de la lutte pour le renforcement des compétences  de son public cible.

     TELECHARGEMENTcahier du participant 1.pdf

 

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2016.09.13

STRATEGIE NATIONALE DE PREVENTION ET D’ELIMINATION DU MARIAGE D’ENFANTS 2016 - 2025

 

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Depuis des décennies et dans plusieurs pays du monde, le mariage constitue l'une des institutions les plus sacrées dans la vie d’adulte, sociale et culturelle. A cet effet, dans la plupart des sociétés africaines, au-delà de l’union entre le couple, le mariage constitue une union entre deux familles et le Burkina Faso ne déroge pas à cette vision. À partir de ce modèle socialement construit et communément admis, les enfants sont le plus souvent mariés bien que n’ayant pas la maturité nécessaire pour faire un choix. Pour preuve, dans les pays en voie de développement une (01) fille sur trois (03) est mariée avant 18 ans, 14 millions de filles de moins de 18 ans sont mariées chaque année et 39 000 chaque jour. Si la tendance actuelle continue, plus de 140 millions de filles seront mariées avant l’âge adulte d’ici à 20201. Le mariage d’enfants est une pratique néfaste et une violation des droits de l'Homme qui compromet non seulement la réalisation et la jouissance des droits des enfants tels la santé, le bien-être, l’éducation, et la participation à la vie sociale mais aussi, les prive de la liberté et de la possibilité de développer leur personnalité.
À la fois conscient du bien-être de la population de façon générale et en particulier de la famille et de l’enfant et des méfaits du mariage d’enfants, le Burkina Faso à travers le Ministère de la l’action sociale et de la solidarité nationale (MASSN) développe depuis de nombreuses années, des actions diverses en vue de l’abandon de cette pratique. A cet effet, cette Stratégie nationale de prévention et d’élimination du mariage d’enfants (SNPEME) au Burkina Faso 2016-2025 et un plan d’actions national triennal 2016-2018 sont élaborés. Cette stratégie nationale sert de référentiel pour orienter et canaliser toutes les interventions au niveau du Burkina Faso. Le plan d’actions opérationnel, quant à lui, permettra l’implémentation des différentes actions de la SNPEME. La vision de la SNPEME est de «faire du Burkina Faso, à l’horizon 2025, un pays où le mariage d’enfants sous toutes ses formes est éliminé». Ses fondements s’inspirent de l’Etude (CPF) et de la Politique Nationale de Protection Sociale (PNPS). Les principes qui la sous-tendent mettent au centre essentiellement la communauté et les enfants comme acteurs du changement en se fondant sur l’intervention communautaire et holistique, l’approche genre, le dialogue communautaire, l’approche basée sur les droits humains, la gestion axée sur les résultats et le partenariat.
Le Gouvernement burkinabè est conscient qu’il ne saurait à lui seul réussir la lutte contre la pratique du mariage d’enfants. C’est pourquoi, afin de capitaliser les différentes actions, de créer une synergie d’actions entre les différents intervenants et de fédérer les efforts, il a mis en place une plateforme multisectorielle qui constitue

un cadre de concertation et de coordination de l’effort national d’abandon de la pratique du mariage d’enfants afin d’optimiser les résultNationale Prospective (ENP) « Burkina 2025 », de la Stratégie de Croissance Accélérée et de Développement Durable (SCADD), du Code des Personnes et de la Famille ats.
L’élaboration de la SNPEME et de son PAO a impliqué des acteurs et intervenants de plusieurs départements ministériels concernés par la problématique, des organisations de la société civile et des partenaires techniques et financiers qui ont nommément désigné des experts pour participer au processus.
Le processus qui a débuté en mai 2014 a été marqué par l’organisation d’un atelier conjoint pour rédiger le premier draft de la stratégie et de son plan d’action opérationnel. A la suite de plusieurs séances de travail d’amendement et de finalisation de ces documents, un atelier national de validation de la SNPEME et du PAO a eu lieu les 02 et 03 juillet 2015 à Ouagadougou. Il a été suivi d’un autre qui s’est tenu du 03 au 05 août 2015 à Koudougou pour intégrer les amendements faits lors de l’atelier national de validation ce qui a permis de finaliser les documents. Cette démarche participative a permis de créer un consensus national autour du contenu des documents.
C'est l'occasion pour moi de dire merci à tous ceux qui ont contribué à l'élaboration de ce précieux document cadre, porteur d'espoir pour l'épanouissement des familles et des enfants du Burkina Faso.


Le Ministre de l’action sociale et de la solidarité nationale

         Nicole Angeline ZAN/YELEMOU
Chevalier de l’ordre des palmes académiques

TELECHARGEMENTDEFINITIF SNPEME VERSION.pdf

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2016.09.07

RESEAU DE PROTECTION DE L’ENFANT DE OUAGADOUGOU (répertoire des structures)

                 En 2007, la Fondation Terre des hommes Lausanne a conduit une étude sur l’accessibilité des enfants aux services de protection et la qualité des apportées aux enfants à risques ou victimes d’Exploitation, de Traite ou de Maltraitances (ETM). Cette étude a révélé des lacunes dans la prise en charge des enfants en difficulté d’une manière générale et des dysfonctionnements dans la chaîne de protection des enfants vulnérables.Sous son impulsion et en concertation avec les différents acteurs de la Protection de l’enfance, des Réseaux de Protection de l’enfance ont été créés à Ouagadougou, Tougan, Bobo Dioulasso et Zorgho. Ces Réseaux regroupent des acteurs étatiques (Services sociaux, Police, Justice, Santé, Enseignement…), des Associations et ONG œuvrant dans le domaine de l’enfant, des personnes ressources (Psychologues…) avec comme stratégie de se retrouver périodiquement pour échanger, partager les expériences et outils, se renforcer, améliorer le système d’alerte, de signalement, de référence et de prise en charge...Leur mandat est d’oeuvrer à renforcer l’offre de protection, améliorer la qualité de la prise en charge des enfants victimes, coordonner les actions entre intervenants, mettre en lien les enfants et les services de protection.Le Réseau de Ouagadougou couvre actuellement la ville de Ouagadougou avec ses cinq arrondissements et villages environnants. Il compte à son sein, plus de 50 membres.Le présent répertoire élaboré au profit de tout acteur et partenaire intervenant dans la zone, vise à faire connaître les différents services de protection, leurs mandats, les opportunités et ressources à saisir pour une meilleure prise en charge des enfants vulnérables, à risques ou victimes d’exploitation, de traite ou maltraitances.
                                            La Coordination

       TELECHARGEMENT REPERTOIRE FINAL RESEAU SPI OUAGA.rar

19:06 Publié dans PROMOTION ET PROTECTION DE L'ENFANT | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | |  Imprimer

2015.02.12

Module formation sur la gestion de CAS et CC

                                                     INTRODUCTION

       Au Burkina Faso, si de nombreux progrès et acquis ont été enregistrés en matière de protection de l’enfance, il reste que, pour plus d’efficacité dans les mesures de protection, un défi majeur est à relever à savoir comment assurer structurellement l’existence et la qualité des services nécessaires pour protéger les droits et le bien être des enfants ?

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C’est pour répondre de manière concertée à ce défi qu’une réflexion stratégique lancée en 2008 a conduit en 2009 à la mobilisation des acteurs clés de la protection de l’enfance au sein du Groupe de Travail pour la Protection de l’Enfance (GTPE).

Le GTPE rassemble les principaux acteurs de la protection au Burkina Faso, à savoir : Le Ministère de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale  - à travers laDirection de la Protection et de la Lutte contre les Violences sur les Enfants (DPLVE), l’Institut National de Formation en Travail Social (INFTS), la  DEP/MASSN, le Secrétariat Permanent du Conseil National pour la Survie, la Protection et le Développement de l’Enfant ( SP-CNSPDE) - , le Centre Italien d’Aide à l’Enfance (CAI),  Fonds Enfants, GIZ/PROSAD, Plan Burkina, Save the Children Canada, Christian Children Found Of Canada (CCFC), Croix-Rouge Burkina, Terre des hommes Lausanne et UNICEF.

Depuis sa mise en place, plusieurs initiatives visant l’amélioration globale de l’offre de protection des enfants ont été entreprises.

Le GTPE s’est donc engagé à coordonner et mettre en commun les efforts et les moyens de chacun de ses membres pour  appuyer de façon cohérente l’opérationnalisation  du système de protection de l’Enfance au  Burkina Faso.

A cet effet, le groupe a identifié deux piliers que sont les réseaux de protection de l’enfance et les services sociaux. En ce qui concerne les services sociaux,le diagnostic a fait ressortir en plus des insuffisances d’ordre matérielles, logistiques et financières, la nécessité d’améliorer les outils et méthodes de travail.

 

C’est dans cette optique que Tdh a entrepris depuis 2011, sous l’égide du GTPE, la promotion de l’approche gestion des cas dont les conférences de cas auprès des acteurs de protection des enfants

Module formation sur la gestion de CAS et CC VERSION PDF.pdf 

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07:25 Publié dans PROMOTION ET PROTECTION DE L'ENFANT | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

2015.02.10

NOTION D’INTERET SUPERIEUR DE L’ENFANT

                   La notion d’intérêt supérieur de l’enfant existe depuis assez longtemps en droit international. Elle est née avec la Déclaration des droits de l’enfant de 1924 (déclaration de Genève), qui n’évoque pas expressément l’intérêt supérieur de l’enfant, mais affirme que «l’humanité se doit de donner à l’enfant le meilleur d’elle-même ». C’est le premier document juridique reconnaissant que les adultes ont le devoir de faire ce qui est le mieux pour les enfants                   

       Interet sup enfant.pptxx  TELECHARGEMENT

18:46 Publié dans PROMOTION ET PROTECTION DE L'ENFANT | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

2013.07.19

CONFERENCE SUR LES DROITS DE L'ENFANT

Au Burkina Faso, la situation des  enfants à l’instar des pays en développement  est marquée par des difficultés qui 

handicapent sérieusement leur santé, leur épanouissement 

et leur avenir. La persistance des pesanteurs 

socioculturelles à travers de nombreuses pratiques néfastes 

et discriminatoires auxquelles s’ajoutent le nombre élev é 

des OEV sont des facteurs défavorisant à la réalisation de 

l’être enfant. C’est donc une situation préoccupante pour 

tous les acteurs Ayant en charge la question de la 

promotion des droits de l’enfant. 

CONFERENCE: Mr HAMADOU YONABA

                          administrateur des affaires sociales

conférence sur les droits de l'enfant.pdf 

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17:10 Publié dans PROMOTION ET PROTECTION DE L'ENFANT | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

2013.03.03

Le rôle des DRASSN, des dpassnet des points focaux dans les procédures de placement et d’adoption

Chaque jour des enfants naissent,vivent et grandissent à travers le Burkina-la plupart au sein d’un couple qui les a désirés.Ensemble,ils forment une famille enracinée porteuse de projets d’avenir

Rôle des DRASSN.pdf

09:27 Publié dans PROMOTION ET PROTECTION DE L'ENFANT | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

2013.03.02

RAPPORT GENERAL DU COMITE TECHNIQUE INTERMINISTERIEL DE REFLEXIONS SUR LE TRANSFERT DU PRESCOLAIRE ET DU POSTPRIMAIRE AU MENA.

 

 

I/ CONTEXTE ET JUSTIFICATION

 

La réforme du système éducatif s’inscrit dans le cadre global de la volonté du Burkina Faso à se doter d’un système fiable et efficace devant lui permettre d’assurer aux jeunes générations une éducation qui les rende aptes à participer pleinement au développement économique, social et culturel de la nation.

Rapport général du transfert version présenteé en plénières.pdf


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2012.11.14

FORMATION DES ANIMATEURS ET TRAVAILLEURS SOCIAUX(Renforcer les compétences psychosociales du staff protection et des partenaires de Tdh)

Les jeunes en situation d’encadrement font une expérience de création et d’établissement de lien affectif. Etre en face de la relation d’encadrement veut dire perdre ses habitudes et partager des lieux avec des inconnus. Recevoir desinstructions venant des inconnus.

(Formation sur les habiletés de l'écoute active).pdf  TELECHARGEMENT

10:29 Publié dans PROMOTION ET PROTECTION DE L'ENFANT | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

2012.10.09

DECRET N° 2009-529/PRES/PM/MASSN/MATD/SECU du 17 juillet 2009 portant création, attributions, fonctionnement et composition d’un Comité national de vigilance et de surveillance (CNVS) contre la traite des personnes et les pratiques assimilées. JO N° 32

 

VU le décret N°2007-059/PRES/PM/MASSN du 06 février 2007 portant organisation du ministère de l’action sociale et de la solidarité nationale ;
VU la loi N° 029-2008/AN du 15 mai 2008 portant lutte contre la traite des personnes et les pratiques assimilées ;
Sur rapport du Ministre de l’action sociale et de la solidarité nationale ;

Le Conseil des Ministres entendu en sa séance du 4 mars 2009 ;
D E C R E T E

 

 

 

PDF  DECRET CNVS PDF.pdf TELECHARGEMENT

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